24 février 2008
LE MONT-TREMBLANT
Le village de Mt-Tremblant, qui vient de fusionner avec le village de St-Jovite, est l'un des plus pittoresques des Laurentides et sa réputation internationale en fait foi depuis plusieurs générations. Des milliers de voyageurs prenaient le train à partir de Montréal pour venir faire du ski ou y passer leurs vacances estivales. Ce voyage en train était tellement populaire qu'on l'a surnommé "le P'tit Train du Nord".
Pendant des années, le village de Mt-Tremblant a accueilli sur son circuit de course automobile des dizaines de milliers de spectateurs lors d'événements aussi prestigieux que le Grand Prix du Canada. En effet, avant son déménagement à Montréal, le Grand Prix du Canada était présenté au circuit de Mt-Tremblant en alternance avec Mosport en Ontario. Complètement rénové, il accueille toujours des événements de grande envergure.
Le chemin de fer n'étant plus fonctionnel, on l'a donc transformé en piste cyclable et de randonnée pédestre, pendant la saison estivale, et en piste de ski de fond ou de motoneige en saison d'hiver. Fruit d'une concertation de la région touristique des Laurentides, le parc linéaire "Le p'tit Train du Nord" traverse des dizaines de villages tout au long de ses 200 kilomètres. Ce parc est probablement l'une des plus belles réalisations touristiques des Laurentides.
Lors d'une visite à Mt-Tremblant, prenez le temps de visiter le coeur du village. L'air y est pur, les gens chaleureux, et vous y découvrirez une hospitalité typiquement québecoise, celle qui vient du coeur.
Vaste univers de lacs et de rivières surplombé de montagnes, ce parc vous offre liberté et évasion. Riche amalgame des patrimoines naturel et historique du Québec, le parc national du Mont-Tremblant est le plus vaste parc du réseau et le premier parc national à avoir été créé au Québec. Il vous propose une variété d'activités et de découvertes qui sauront plaire à tous. En canot, à pied, à skis ou à raquettes, vous serez étonnés par l'immensité du territoire. De toute nature, le parc national du Mont-Tremblant est ouvert à l'année et promet de vous impressionner!
12 décembre 2007
LE REVE DU GRAND NORD
«On est loin de la ville !» La remarque, lancée par Serge Ashini Goupil, entrepreneur innu en tourisme, fait sourire. À cause de sa justesse mais surtout de la tonalité surréaliste qui l'accompagne en ce coin ultra-retiré du monde : Wedge Point, c'est son nom, un petit bout de presqu'île nageant dans la rivière George, à 250 kilomètres de Schefferville. Direction nord, au-delà du 56e parallèle.
Difficile d'en douter. En ces lieux, le bruit du métro et la douce odeur des gaz d'échappement sont effectivement à des années-lumière, remplacés depuis quelques heures par le silence de la nature, les lacs en rafale, un esker remarquable plongeant dans la rivière et surtout la végétation unique de la toundra arbustive qui caractérise, à cet endroit, les paysages du Nord-du-Québec.
Un décor plutôt exotique, pour l'urbain s'entend, habité en ce mois d'août par de minuscules (mais voraces) mouches noires, des ours, des porcs-épics et des caribous, un décor dans lequel l'homme de 32 ans souhaite aujourd'hui concrétiser son rêve : tisser des liens entre les communautés autochtones du Québec et les Blancs qui partagent le même vaste territoire. À travers le tourisme et le dépaysement.
Le rêve, à l'heure où « ces deux communautés ne cessent de s'ignorer », dit-il, est un peu fou. Mais depuis deux ans, il est pourtant en train de prendre véritablement forme sous la houlette du jeune Innu, à 1200 kilomètres au nord de Montréal, dans ce vide nordique où Aventure Ashini, son entreprise, élit domicile chaque été pour permettre aux gens de la ville de renouer avec la nature, mais aussi de nouer avec cette autre culture qui a façonné le Québec d'hier et continue encore de construire celui d'aujourd'hui. Souvent dans la plus grande indifférence.
Et pourtant. À mi-chemin entre la chaîne des monts Torngat, au nord, et de la mer du Labrador, à l'est, Wedge Point en a long à dire à qui prend la peine de s'y rendre, estime Serge Ashini Goupil. Et beaucoup à montrer aussi, à la fin de l'été, période de l'année où les caribous traversent massivement la rivière George au lever et au coucher du soleil, à quelques encablures de là.
Baptisé Kanuauakant Atik (là où traverse le caribou), l'endroit est connu de plusieurs générations d'Innus, appelés autrefois Montagnais, comme une passe migratoire majeure du deuxième plus important troupeau de rennes du Canada. Connu, mais souvent visité aussi dans le passé par les anciens de cette tribu, comme en témoigne sur le sol, autour du campement traditionnel -- érigé sur une butte au vent pour protéger les visiteurs des mouches --, l'archéologie de leurs nombreux passages.
« C'est vide. Mais en même temps c'est habité », lance M. Ashini Goupil avec à ses pieds la trace imprimée à jamais d'un shaputuan (la tente innue des grands rassemblements, dotée d'un système de chauffage à deux feux). « Nous sommes au coeur de notre histoire. Celle des Innus qui chaque année se rencontraient ici pour chasser le caribou. »
Exotisme à la porte
Le ton est donné. Voyage dans l'espace d'un Québec méconnu, l'aventure proposée par l'entrepreneur -- qui lui a permis de décrocher en 2003 le prix des Premières Nations au Concours québécois en entrepreneurship -- devient très vite l'occasion d'une balade dans le temps. Ce temps qui semble s'arrêter au moment où l'hydravion prend son envol après avoir déposé sa cargaison d'humains sur les rives de la rivière George. Ce temps aussi des esprits, de la chasse, du rapport à la nature en marge des grands courants superficiels et touristico-consommatoires du moment.
«C'est là-dessus que nous souhaitons miser, souligne-t-il. Les gens paient aujourd'hui plusieurs milliers de dollars pour se dépayser à l'autre bout du monde, en Asie, en Patagonie... Mais ici, ils ont pourtant de l'exotisme à leur porte, pour le même prix »... À condition, bien entendu, d'être patient.
Car le Nord, si proche à environ trois heures d'avion de Montréal, se montre aussi capricieux et farouche lorsque vient le temps de l'approcher. La faute à la météo et à l'agenda souvent trop chargé, en cette fin d'août, des pilotes de brousse qui, de Schefferville, se chargent de répandre les voyageurs sur l'ensemble du Nitassinan, le territoire traditionnel de la nation innue.
«Il faut composer avec cette dimension, dit Roger Wylde de la Société touristique des autochtones du Québec (STAQ), l'un des participants à cette aventure de quelques jours. Ça fait partie de l'aventure. »
L'Algonquin, un habitué des voyages là où les parallèles expriment froid et désertification, dit vrai. Et il aura d'ailleurs cinq bonnes heures d'attente forcée -- par un bris mécanique sur l'avion reliant Montréal à Schefferville -- pour le répéter. Et pour souligner au passage qu'une fois arrivé à destination, ces impondérables se font alors vite, très vite oublier.
La sagesse est douce à l'oreille de l'impatient. Mais elle tranche aussi, en ce vendredi après-midi pluvieux, avec celle des autres passagers du Convair 580 : de riches chasseurs américains, sans doute membres de la National Rifle Association (NRA), en costume de camouflage, fin prêts à affronter le Nord pour en rapporter des trophées de bois.
La nuque rougie par le soleil et la bière matinale en main. « C'est une activité économique très importante dans cette région, poursuit M. Wylde en souriant. Mais c'est aussi, chaque fois qu'on monte dans l'avion, un véritable choc culturel. »
Un choc dont l'onde n'est toutefois pas près d'atteindre, au grand dam de ses « amateurs de plein air », les rives de Wedge point où Serge Ashini Goupil se démène pour déconstruire désormais cette image du Nord où les chasseurs sportifs semblent faire la loi. « Ce n'est pas la clientèle que nous recherchons, dit-il. On peut avoir ici bien plus que ce genre de trip. »
Au rythme de l'environnement
Et il le prouve au premier contact en accueillant les visiteurs avec un ragoût de caribou fumé, tué la veille dans la tradition de ses ancêtres et seulement pour la subsistance de ses invités. Le tout accompagné de l'aussi traditionnelle banique, le pain poêlé autochtone.
Après deux heures dans le confort d'un hydravion, l'attention, mitonnée par Elizabeth Ashini, la mère de Serge, est réconfortante. Et elle marquera aussi le début d'un séjour dans le Nord conjugué au temps des éléments qui rapidement imposent leur rythme.
C'est qu'à Wedge Point ,où les horloges donnent l'impression de s'arrêter, c'est au plafond nuageux, au soleil et au vent que revient la lourde tâche de définir le déroulement des journées. Avec, ici, une balade en rabaska sur la rivière George, là, une randonnée pédestre sur l'esker qui embellit majestueusement le paysage immédiat, ou encore une visite commentée des innombrables sites archéologiques marquant l'endroit.
Et l'on se met rapidement à oublier ses racines urbaines en s'abandonnant dans... une partie de pêche miraculeuse au filet -- un privilège que seules les Premières Nations du Québec partagent -- dans la chasse aux bleuets sauvages qui peuplent le sol, dans la cueillette du thé du Labrador (qui produit une délicieuse tisane au goût résineux et à l'effet laxatif quand on en abuse), ou encore dans la contemplation d'un ciel étoilé, avec aurore boréale en prime, que seul un écran sphérique de planétarium est capable de sublimer.
Dans ce mushuau-shipu -- traduction libre : pays de la terre sans arbre, en innu --, les nuits se coulent dans un bon sac de couchage sous un tashtuaikanitshuap (tente circulaire avec toit à pignon et chauffage central au bois), les poissons se vident en groupe pour mieux les faire fumer à l'ancienne, l'eau se boit directement de la rivière, les toilettes sont chimiques et transportables à l'extérieur et les soirées se terminent toujours dans le shaputuan, au coin du feu, avec des commentaires tantôt didactiques sur l'univers des Innus, tantôt fabuleux sur leurs contes et légendes. Sans toutefois sombrer dans ce folklore indien éculé que chérit tant une certaine frange de touristes francophones venant de loin.
« J'explique la vie de notre communauté, mais j'apprends aussi beaucoup sur mes propres origines en faisant ça, avoue le maître d'oeuvre de ce projet touristique atypique. Les jeunes Innus de ma génération vivent principalement en ville. Beaucoup d'entre eux rêvent de passer du temps dans le bois mais n'ont pas le temps ni l'argent pour le faire. Je me trouve donc privilégié d'être ici. Mais je le voulais, c'est un peu, pour moi, comme une quête identitaire. » Une quête, d'ailleurs, qui ne vaudrait rien, selon lui, si elle n'était pas désormais partagée...
Ce reportage a été réalisé en collaboration avec Tourisme Québec, la Société touristique autochtone du Québec et Aventures Ashini.
http://www.ashini.com/fr/innus/
01 avril 2007
ILE D'ORLEANS
L’île d’Orléans est fréquentée depuis des temps immémoriaux. Les premières nations venaient à «Minigo», l’ensorceleuse, pour la pêche, pour la chasse et sans doute pour le charme mystérieux qui lui valait son nom. Le sol fertile y a très rapidement attiré les colons et elle devint un des premiers foyers de colonisation de la Nouvelle-France. Elle fut le point de départ de près de 300 familles souches (voir liste des familles souches), qui essaimèrent partout en Amérique. On la qualifia de «microcosme du Québec traditionnel» et on la désigne encore comme étant le «berceau de l’Amérique française». L’île d’Orléans est aujourd’hui le plus important arrondissement historique du Québec. L’Île, située à cinq kilomètres en aval de Québec, est un pays d’entre deux. Elle fait son lit entre le plateau Laurentien et la chaîne des Appalaches et sa pointe Est marque la limite entre le fleuve et l’estuaire du Saint-Laurent. On y découvre, tracées dans le sol, les formes d’un aménagement qui nous renvoient à ses racines seigneuriales. Comptant près de 7000 résidants permanents, l’Île est un milieu dédié principalement à l’agriculture avec une diversité des types de production et une concentration en horticulture exceptionnelle. Cette riche nature, parsemée d’éléments architecturaux remarquables, crée une saisissante et parfois émouvante collection de paysages.
Véritable « jardin de Québec », l’Île l’a longtemps fournie en fruits et légumes frais, céréales et produits de l’érable. Les produits agro-alimentaires de l’Île jouissent d’une réputation de qualité et d’une image d’authenticité qui n’est que le reflet de ses gens. La vocation touristique de l’Île est par ailleurs indéniable. Elle s’exprime, entre autres, à travers la qualité de ses gîtes et auberges, celle de ses tables de cuisine régionale et comptoirs de produits locaux, la richesse de son patrimoine culturel, ses paysages bucoliques, sa nombreuse population d’artistes et d’artisans et, bien sûr, par l’omniprésence du fleuve. Un savoir-faire et un savoir-être qui attirent près de 600 000 visiteurs chaque année.
Jusqu’en 1935, limitée dans ses échanges avec le continent par son isolement marin, l’île vécut au rythme de la vie rurale traditionnelle. Pendant ses trois cents premières années, elle est passée à travers toutes les mésaventures de la colonie, mais en gardant toujours son aura bucolique, sa réputation de tranquillité et son je ne sais quoi de légendaire. Lors de l’ouverture du pont Taschereau, un large public découvrit donc la multitude des trésors patrimoniaux et historiques conservés jusque là par les résidants. Mais les visiteurs trouvèrent aussi en l’Île un lieu de quiétude, de verdure et de grands espaces exceptionnels qu’ils aiment à redécouvrir sans cesse.
Site: http://www.iledorleans.com/fra/portrait_de_lile.asp
30 mars 2007
ESSIPIT
Vous rêvez d'un fleuve qui ressemble à la mer? De la splendeur d'un lac ou d'une rivière? Du confort et de la tranquillité en condos, en chalets ou en camping? D'excursions aux baleines inoubliables? Des plus belles pourvoiries de chasse et de pêche? D'une expérience touristique différente?
Venez vivre chez nous l'expérience de votre vie au cœur d'une nature intacte, généreuse et accessible, branchée sur le plaisir, l'émerveillement, l'émotion et la tradition.
Essipit, dont le nom montagnais signifie joliment « la rivière aux coquillages », est une réserve autochtone située tout près de Les Escoumins
Rendez-vous au confluent de la rivière Saguenay et du fleuve Saint-Laurent, à 41 km au nord-est de Tadoussac, et rencontrez la dynamique communauté montagnaise Essipit.
Au cœur d'une nature majestueuse, les quelque 200 autochtones de la réserve amérindienne témoignent fièrement des richesses de leur héritage culturel et de leur identité profonde. Venez découvrir leurs trésors et partager leurs coutumes bien adaptées à leur mode de vie actuel.
13 mars 2007
PARC DE LA RIVIERE DES MILLE ILES
Le Parc de la Rivière des Mille Îles est situé dans le quartier Sainte-Rose, à Laval, entre les ponts Marius-Dufresne (route 117) et Gédéon-Ouimet (autoroute 15). La rivière des Mille Îles est alimentée par les eaux de la rivière des Outaouais et ne reçoit qu'une faible partie des eaux du lac des Deux Montagnes (environ 10% annuellement).
On y retrouve un panorama luxuriant composé par la végétation des forêts marécageuses des îles et de vastes herbiers aquatiques où abondent de nombreuses espèces d'animaux dont certaines sont désignées menacées ou susceptibles de l'être (chevalier cuivré, tortue géographique, couleuvre brune ou buse à épaulette).
Le Parc de la Rivière-des -Milles-Îles est un milieu protégé et mis en valeur pour la communauté. Cette dernière bénéficie de plusieurs activités de plein air à vocation éducatives et récréatives : navigation, croisière, randonnées, descente de rivière etc. Découvrez et explorez ce sanctuaire écologique en canot, kayak, pédalos, chaloupe ou en foulant un des sentiers pédestres.
Les amateurs de faune et flore sauront apprécier la trentaine d'îles que le Parc de la Rivières-des -Milles-Îles couvre aussi ses 215 espèces d'oiseaux ; 40 espèces de mammifères ; 25 espèces de reptiles et amphibiens sans oublier une soixantaine d'espèces de poissons. Le Parc de la Rivière-des-Milles-Îles, un oasis de paix dans un lieu à découvrir.
http://www.parc-mille-iles.qc.ca/
12 mars 2007
RESERVE FAUNIQUE DE PAPINEAU-LABELLE
La Réserve faunique de Papineau-Labelle est l’une des rares réserves fauniques du Québec à se trouver à cheval sur deux régions,soit les L'outaouais et les Laurentides.
Un relief boursouflé de collines arrondies accuse de belles rondeurs.
Quelque 746 lacs créent de jolies plages, des caps de granit précambrien et de petits marais fréquentés par des hérons.
La forêt mixte bénéficie d’un heureux climat et plusieurs essences comme le chêne rouge, le hêtre, le tilleul, le thuya et le pin blanc trouvent leur place au soleil.
Milieu propice à l'observation de la faune,la végétation riche et diversifiée crée des conditions très favorables à la faune.
On y retrouve en effet d'importantes populations de cerfs de Virginie, d'orignaux et de castors.
Les nombreux plans d'eau de la réserve sont, quant à eux, principalement habités par la truite mouchetée et le touladi (truite grise).
Une visite au pays de Louis-Joseph Papineau vous introduira dans un monde de tranquillité et d'émerveillement où le mot nature prend toute sa signification
http://canaction.free.fr/papineau/nature.html
04 février 2007
L’ANSE-SAINT-JEAN
Au coeur du fjord du Saguenay, un royaume à découvrir
Lové dans le creux d’une vallée magnifique, niché dans une baie naturelle aux confins de la rivière Saint-Jean et du majestueux fjord du Saguenay, l’Anse-Saint-Jean étale ses charmes entre les caps d’où l’on peut admirer un paysage grandiose.
C’est le seul village bordant directement la rive sud du fjord. On y accède par une petite route de vallée qui débouche sur la terrasse agricole. L’Anse-Saint-Jean fut plusieurs fois éprouvée par le malheur : après la grande disette de 1865, les incendies de 1875 et 1908, la grippe espagnole de 1918, les éboulis de1885 et 1928, les inondations de 1963, 1979, 1986 et surtout le déluge de 1996 qui détruisit totalement ou en partie 102 maisons, les villageois se reprennent chaque fois en mains avec courage.
Aujourd’hui, le village offre de nombreux belvédères, un port de plaisance, du kayak de mer, de la courte et longue randonnée pédestre dans les caps du parc du Saguenay surplombant le fjord, de la randonnée équestre, de la pêche au saumon, à la truite et à l’éperlan, de la voile, une microbrasserie et, en octobre, un symposium de peinture (Villages en couleurs).
Les incroyables panoramas des randonnées aux belvédères de la grande chute (visible à l’est du village) et de la Montagne blanche (13 km aller-retour) valent le déplacement, alors que l’Anse de Tabatière, accessible en automobile, offre une perspective inoubliable sur le fjord.
L’hiver, c’est le ski de randonnée dans le parc, le ski alpin au centre du Mont-Édouard et la pêche sur la glace du fjord.Des témoignages éloquents d’un passé fertile ayant bravé les assauts répétés du temps confèrent au village un cachet particulier..
On notera surtout le pont couvert de 1929 emporté deux fois par la rivière et qui fit l’illustration du billet de 1000 dollars pendant près de quarante ans), l’église et le presbytère au milieu des pommiers, ainsi que les maisons du faubourg non loin du quai. On s’amusera aussi des maquettes de maisons et du pont couvert reproduisant l’habitation principale au début de la rue Saint-Jean-Baptiste et tout près du pont couvert, ainsi que le petit oratoire à la Vierge avec son mouton et sa vache, à côté d’un phare en miniature, près de l’épicerie du village.
Enfin , de nombreux fours à pain extérieurs côtoient les maisons.
24 octobre 2006
PARC NATIONAL DES ILES-DE-BOUCHERVILLE
Îlot de verdure au beau milieu du fleuve Saint-Laurent et à quelques kilomètres du coeur de Montréal, le parc des Îles-de-Boucherville ouvre ses espaces verts, ses chenaux grouillant vie et ses sentiers en bordure de l'eau aux randonneurs, aux cyclistes et aux canoteurs qui viennent y faire le plein de soleil et d'air pur. Quoi de mieux pour oublier le bruit et les tracas de la ville? Plusieurs activités d'interprétation de la nature vous feront découvrir les trésors de la faune et de la flore que renferment ces cinq îles du fleuve. Plus de 190 espèces d'oiseaux terrestres et aquatiques fréquentent le parc, de quoi vous assurer de belles rencontres.
Promenez-vous à vélo ou encore relaxez, tout simplement, dans ce parc au relief plat et au paysage champêtre. Deux zones boisées, situés sur les îles Grosbois et Sainte-Marguerite, regorgent de trésors naturels insoupçonnés.
Entourez-vous de fleurs des champs, de plantes des marais et d'arbustes pour pratiquer toute une gamme d'activités de plein air. Ce décor bucolique vous révèle ses multiples secrets et son étonnante beauté.
Arpentez les chenaux qui séparent les îles et abritent des balbuzards pêcheurs, des busards Saint-Martin, de grands hérons et plusieurs espèces de canards. Profitez-en pour traverser les îles en bicyclette sur une piste cyclable de 20 km qui vous guide à travers le paysage luxuriant.
Admirez Montréal et le fleuve Saint-Laurent, le chenal du Courant et les grandes battures tailhandier du haut de la tour d'observation.
Le kayak de mer est l'embarcation de choix pour s'imprégner du rythme calme des eaux entourant les îles de Boucherville.
La raquette, la randonnée pédestre et le ski nordique sont à l'honneur durant la saison hivernale. L'ambiance paisible et la beauté du paysage offrent une découverte mémorable de la faune et de la flore sous un regard différent.
10 octobre 2006
VAL-JABERT
Le village fantôme de Val-Jabert est aujourd'hui un site touristique canadien, mais il fut crée en 1904 pour accueillir les ouvriers de la compagnie de pulpe de Ouiachouan, il sera abandonné 23 ans après en 1927 en raison d'une conjoncture économique défavorable,le lieu conserve un ensemble unique d'équipement industriel et de maisons ouvrières qui témoigne du phénomène des villes de compagnie.
On peut se promener dans les allées bordées de maisons ouvrières, rénovées ou laissées en l'état.
Des animations font revivre les différentes institutions de ce village comme le couvent ou le magasin général.
26 septembre 2006
LA FORET DRUMMOND
Située près de la ville de Drummondville, à mi-chemin entre Montréal et Québec, la forêt de Drummond est, depuis plus de 20 ans, une forêt de démonstration et d’expérimentation ouverte au public. Elle constitue le plus grand massif boisé issu de plantations sur la rive sud du
La forêt Drummond est l’un des secrets les mieux gardés du Circuit des traditions (centre-du-Québec). Pendant huit kilomètres, la Route verte emprunte une piste cyclable bordée de feuillus qui vous réserve de superbes points du vue sur la rivière Saint-François. Au passage, vous aurez peut-être la chance d’apercevoir quelques-uns des chevreuils qui ont élu domicile dans ce lieu voué à la conservation du milieu forestier.
Pour profiter pleinement de ce havre de calme, arrêtez-vous à l’orée de la forêt, à la halte-vélo La Plaine. Une multitude de services sont offerts aux cyclistes ainsi que six kilomètres de sentiers pédestres pour ceux qui souhaitent se détendre en écoutant le chant des oiseaux.Halte vélo La Plaine : ouverte de 9 h à 19 h, sept jours sur sept, de juin à octobre. Pour se rendre: Sortie 179 de l’autoroute 20, rouler 5 km sur le Chemin du Golf, direction St-Majorique)
Cette excursion vous aura sûrement donné le goût de poursuivre la découverte de cette région. À partir de Drummondville, Réseaux Plein Air Drummond vous offre un choix de quatre circuits : la boucle des vergers (28,5 km), la boucle des deux rivières (46,5 km), la boucle du Moulin (76,6 km) et la boucle de la plaine (87,7 km) .
Ce territoire fait partie du domaine bioclimatique de l’érablière à tilleul. Certains groupements végétaux, en particulier les érablières à érables à sucre, abritent un certain nombre d’espèces qui témoignent du caractère méridional de la flore : tilleul d’Amérique, frêne blanc, etc.
L’érable rouge est l’espèce naturelle dominante de la forêt puisqu’on la retrouve dans presque tous les peuplements. Cette espèce représente le tiers du volume total de la forêt.
la forêt de Drummond est une forêt où les interventions forestières doivent se faire en harmonie avec les activités de tous les usagers. Elle constitue vraiment un exemple de gestion intégrée des ressources et de développement durable de la forêt. C’est pourquoi on en dit qu’il s’agit d’une forêt exemplaire au cœur du Québec!



















































