LE QUEBEC

PARTONS ENSEMBLE A LA DECOUVERTE DU QUEBEC.

25 juin 2008

JACQUES CARTIER

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Pour les Québécois la ville de Saint-Malo en France a des résonances particulières.

C'est d'ici qu'est parti Jacques Cartier, en 1534, pour essayer de trouver la route des Indes au nom de François Ier, il partit avec deux navires vers l'ouest à la recherche d'un passage vers la Chine. Il parcourt la côte canadienne vers le nord puis vers le sud autour du golfe du Saint-Laurent et ramène deux enfants amérindiens.

L'année suivante, le roi le renvoie explorer le continent. Jacques Cartier pénètre alors dans le fleuve du Saint-Laurent qu'il appelle "le Grande Rivière".

Les jeunes indiens à son bord veulent l'entrainer à la recherche du royaume légendaire (et riche en or) du Saguenay. Il continue le long du fleuve jusqu'au village de Stadacona (actuel Québec), puis encore jusqu'au village de Hochelaga sur l'île de Montréal. L'expédition est toujours très bien accueillie.

Puis il hiverne avec son équipage dans de difficiles conditions.

Son troisième voyage est effectué en 1541 sous les ordres de Roberval qui part en réalité un an plus tard que Cartier.

L'amitié entre les Malouins et les Québécois ne s'est jamais démentie.

La place Jacques-Cartier

Elle a été nommée en honneur de Jacques Cartier. Officiellement aménagée pendant la première moitié du XIXe siècle, son usage est néanmoins beaucoup plus ancien.
Tôt ou tard, les visiteurs du Vieux-Port et du Vieux-Montréal convergent vers la Place Jacques-Cartier, ce grand espace piétonnier aux qualités historiques, gastronomiques, récréatives. La Place Jacques-Cartier est un emblème important de l'arrondissement historique de la métropole : aménagé en 1804 sur le site de l'ancien château de Vaudreuil et réaménagé en 1998, cet espace public fut très longtemps utilisé comme marché. Aujourd'hui, depuis la colonne Nelson en haut de la place, la pente douce offre une perspective plongeante sur le Vieux-Port.

Encore de nos jours, la place Jacques-Cartier reste l'un des lieux les plus animés du quartier et de la ville. Passants, touristes ou montréalais, se divertissent grâce aux amuseurs publics. Bordée de terrasses, de restaurants et de cafés, la place séduit par son atmosphère de fête continuelle et son kiosque fleuri. Le Jardin Nelson est l'une des premières terrasses à annoncer la belle saison. On y fait une escale, tout comme au Pub St-Paul, le Micro Bar et Les Deux Pierrots, trois sympathiques établissements tout près.


Les attraits historiques ne manquent pas dans les environs : la Basilique Notre-Dame, ainsi que l'Hôtel de Ville de Montréal sont des édifices à voir absolument. Profitez lors de la même visite des installations très diversifiées du Vieux-Port de Montréal.

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24 juin 2008

FÊTE DU QUEBEC

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24 JUIN FÊTE DU QUEBEC

A vous tous mes amis Québécois,

je viens vous souhaiter

une très belle Fête.

 

Gilles Vigneault, a chanté

"Gens du pays, c'est votre tour,

de vous laisser parler d'amour"

 

Moi, je ne chante pas...

Mais c'est avec tout mon coeur,

Que je vous dis que j'apprécie la chance

De vous avoir rencontrés sur ma route virtuelle.

Vous êtes de l'autre coté de l'océan,

mais tout près de moi, par la pensée.

Merci pour votre amitié.

Avec toute mon affection.

Votre amie française de Belgique...

Christine

La Fête nationale du Québec est la fête officielle du Québec. Elle a lieu le 24 juin . Au Québec c'est un jour férié et chômé en vertu de la Loi sur les normes du travail (ou le lundi suivant si elle tombe un Dimanche). La fête est encoreappelée la Saint-Jean.

À chaque année, le 24 juin, les Québécoises et les Québécois se réunissent pour fêter entre amis leur fête nationale, la Saint-Jean-Baptiste.

La fête prend ses origines il y a plus de 2000 ans, dans l'Europe pré-chrétienne. Elle était originellement la célébration païenne du solstice d'été. Au début, cette fête se célébrait le 21, mais avec l'arrivée du christianisme, on l'a facilement assimilée à la fête de Saint-Jean Baptiste, le 24. En effet, les deux fêtes font référence au symbole de "la lumière"; le soleil du solstice d'été et St-Jean qui ouvre la voie à la lumière; Jésus-Christ. Les anciens allumaient un grand feu le soir en l'honneur du soleil, et cette tradition s'est perpétuée dans l'ère chrétienne.

Avant la révolution française, la St-Jean Baptiste était une fête très populaire en France. Dans la nuit du 23 au 24 juin à Paris, le roi de France lui-même allumait le feu de la Saint-Jean. Une fois en terre d'Amérique, les Français continueront de souligner cet événement: les "Relations des Jésuites" font allusion à cette coutume dès 1636. Le 24 juin de cette année-là, le gouverneur de Québec, monsieur de Montmagny, fit tirer cinq coups de canon. Les premiers feux de la Saint-Jean en Nouvelle-France datent de 1638. Cette pratique fut amenée sur les rives du Saint-Laurent par les premiers colons venus de France. Les feux étaient accompagnés de danses et de chants.

Au début, Saint-Joseph avait été désigné protecteur du nouveau pays (un peu comme le Saint-Patrick des Irlandais). Mais cette fête est en mars et le climat québécois se prête moins bien à la fête que celui de la fin du mois de juin. La Saint-Jean est donc devenue plus populaire pour des raisons bien pratiques. De nos jours, la fête a perdu son sens religieux, mais elle a gardé le nom

C'est le 11 mai 1977, que, par un arrêté ministériel du gouvernement de René Lévesque, le 24 juin devient officiellement le jour de la Fête nationale du Québec. L'année suivante, le comité organisateur de la Fête nationale du Québec est créé. Le comité confia d'abord l'organisation des événements à la Société Saint-Jean-Baptiste. En 1984, l'organisation est confiée au Mouvement national des Québécoises et des Québécois dont fait partie la Société Saint-Jean-Baptiste.

La Saint-Jean devient donc la fête de tous les Québécois et non plus uniquement celle des Québécois d'origine canadienne-française et catholique. Par les actions de la Société Saint-Jean-Baptiste et du Mouvement national des Québécois principalement, la fête est graduellement laïcisée et les célébrations des 23 et 24 juin deviennent ce qu'elles sont aujourd'hui. La traditions d'allumer des feux durant la nuit est toujours vivante.

De nos jours, la fête est l'occasion d'un grand festival culturel dont les Québécois profitent pour manifester leur existence au monde et leur sentiment d'appartenance au Québec. La plus grande manifestation se déroule dans la Ville de Québec (qui est la Capitale Nationale) sur les Plaines d'Abraham, qui réunit chaque année plus de 300 000 personnes.

Depuis le 8 juin 1978, la Commission des normes du travail du Québec veille à l'application de Loi sur la fête nationale, qui fit du 24 juin un jour de congé férié et chômé. En vertu de cette loi, si la fête tombe le dimanche, le congé doit être remis au lundi 25. Si elle tombe un autre jour de congé, un autre congé doit être ajouté. Si en raison de la nature de l'emploi, le travailleur ne peut s'absenter de son travail, il doit recevoir une indemnité.

Spectacles et feux de joie ont lieu dans plusieurs municipalités. A Montréal, un grand concert est organisé au Parc de Maisonneuve. Partout en ville, on peut voir des drapeaux bleus arborant la fleur de lys, emblème du Québec.

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Posté par ChristineG à 00:11 - Histoire du Québec - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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