LE QUEBEC

PARTONS ENSEMBLE A LA DECOUVERTE DU QUEBEC.

01 août 2008

LE QUEBEC

Armoiries_du_Qu_bec

province de l'Est du Canada, bordée à l'ouest par la province de l'Ontario et la baie d'Hudson, au nord par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick et au sud par les États-Unis (États du Maine, du New Hampshire, du Vermont et de New York).

D'une superficie d'environ 1 542 000 km², le Québec pourrait contenir trois fois la France métropolitaine ou cinq fois le Japon. Du sud au nord, le Québec s'étend sur un peu plus de 17 degrés de latitude et de l'est à l'ouest, sur plus de 22 degrés de longitude. La densité de sa population est très faible avec 4,9 habitants par kilomètre carré (le nord du Québec étant très peu peuplé), 80 % de la population vivant près des rives du fleuve Saint-Laurent.

La population compte 7 598 100 habitants[1], dont la majorité parle le français (ou français québécois), faisant du Québec le seul territoire où la langue française est majoritaire en Amérique du Nord, hormis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon. La langue officielle du Québec est le français. L'anglais est la seconde langue en importance dans la province. La capitale (appelée Capitale nationale) est la ville de Québec. Comptant près de la moitié de la population, l'agglomération la plus importante est Montréal.

En 1534, Jacques Cartier accoste sur la presqu'île de la Gaspésie et revendique le territoire au nom de la France. Le nom donné à la région est la "Nouvelle France" et la colonisation commence notamment avec l'explorateur français Samuel de Champlain. Il fonde en 1608 la ville de Québec. La colonisation et le développement se poursuivent doucement encouragés par le gouvernement français. En 1759, la défaite française contre les troupes britanniques provoquera la cessation à la Grande-Bretagne du Canada et de toutes ses régions par le roi de France excepté Saint-Pierre et Miquelon.Le Canada dans son entier est donc devenu britannique. En 1791, le Canada est séparé en deux : le Haut-Canada à dominante anglaise et le Bas-Canada à dominante française.

Posté par ChristineG à 08:14 - Géographie du Québec - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2008

FLEUVE SAINT-LAURENT

Officiellement découvert par l’explorateur français Jacques Cartier, le fleuve fût appelé autrefois par les Amérindiens la « rivière qui marche » avant que Samuel de Champlain, fondateur de la ville du Québec, ne lui donne le nom de Saint-Laurent. Outre son rôle fondamental dans l’histoire et le développement économique du Québec, le Saint-Laurent est aussi une destination prisée pour l’observation des baleines et des oiseaux marins. En effet, le fleuve, l’estuaire et le golfe de Saint-Laurent comptent parmi les écosystèmes marins des plus productifs des côtes canadiennes.

D'amont en aval, le Saint-Laurent se transforme. La force de ses courants, sa salinité, la hauteur de ses marées et de ses vagues, tout cela permet de diviser cet immense cours d'eau en cinq secteurs hydrographiques: le tronçon fluvial, l'estuaire fluvial, le moyen estuaire, l'estuaire maritime et le golfe. Des Grands Lacs à l'Atlantique, voici le portrait d'un fleuve aux multiples facettes.

Le tronçon fluvial, c'est la partie du fleuve qui s'étend de Cornwall, à la sortie du lac Ontario, jusqu'à Trois-Rivières. En certains endroits le long de cette section, le Saint-Laurent s'élargit et devient moins profond; son courant ralentit alors. Ces évasements naturels sont les lacs Saint-François, Saint-Louis et Saint-Pierre, et le bassin La Prairie. Entre ces plans d'eau relativement calmes, le fleuve, souvent étroit et agité, comprend des zones de rapides dont les plus connues sont celles de Lachine, du rocher Fendu, ;a Beauharnois, et du Côteau, à Valleyfield. Par ailleurs, entre Montréal et Berthier-Sorel, une centaine d'îles viennent embellir le paysage et modifier le débit du fleuve. Le tronçon fluvial et constitué d'une mosaïque de milieux naturels. Les zones où les courants sont faibles favorisent l'accumulation des sédiments et, par conséquent, constituent des habitats de choix pour les très nombreuses espèces de poissons qui y vivent et y fraient. Le lac Saint-Louis, qui est l'un des milieux aquatiques les plus riches du Québec, abrite 77 espèces de poissons d'eau douce et pas moins des 540 variétés de plantes aquatiques. De plus, le tronçon fluvial est, particulièrement autour du lac Saint-Pierre, le secteur du Saint-Laurent où l'on trouve la plus grande superficie de milieux humides littoraux. Avec ses herbiers de plantes submergées et émergentes, ses marais, ses prairies humides et ses marécages, le lac Saint-Pierre est un écosystème exceptionnellement riche. Les centaines de tonnes d'invertébrés qui s'y développent (insectes, crustacés, vers, mollusques) constituent une ressource alimentaire de choix pour de nombreuses espèces de poissons et d'oiseaux. Le tronçon fluvial accueille les deux tiers des oiseaux nicheurs du Québec; le goéland à bec cerclé, la sterne pierregarin (hirondelle de mer), le bihoreau gris, la sarcelle à ailes bleues, le canard colvert et le grand héron y trouvent gîte et nourriture. C'est d'ailleurs dans ce secteur du Saint-Laurent, à la hauteur des îles de Sorel, que réside la colonie la plus importante de grands hérons en Amérique du Nord. 

De l'eau douce à l'eau salée:

Le moyen estuaire, quant à lui, s'étend de la pointe est de l'île d'Orléans à Tadoussac. Point de rencontre des eaux douces et salées, il constitue une zone de transition peu propice au développement des communautés végétales et animales. Conséquemment, la biodiversité diminue de façon marquée dans ce secteur. On n'y trouve qu'une dizaine d'espèces de poissons d'eau douce et quelques unes d'eau salée. Le poulamon atlantique et l'éperlan arc-en-ciel font partie des rares habitants de ce milieu inhospitalier. Quant aux invertébrés, si nombreux dans le tronçon fluvial, ils sont à peu près absents des eaux saumâtres du moyen estuaire. Seule la faune ailée abonde dans cette région, mais elle est peu diversifiée; elle se résume en fait aux immenses groupes d'oies des neiges et de bernaches du Canada qui se forment au moment de la migration. Pour ce qui est des plantes, celles qui semblent le mieux adaptées au moyen estuaire sont le scirpe d'Amérique et la sagittaire. Au point où le Saint-Laurent et le Saguenay se rencontrent, il se produit un mélange des eaux de surface et des eaux profondes. Cela entraîne la remontée d'éléments nutritifs. Ce secteur du moyen estuaire est donc très riche; il sert de refuge et garde-manger à de nombreux espèces végétales et animales, dont le béluga et certains poissons typiques que des eaux marines et saumâtres comme le hareng, la plie, la poule de mer et le capelan. 

À la rencontre de l'Océan:

L'estuaire maritime, qui s'étend de Tadoussac à Pointe-des-Monts, présente des caractéristiques très semblables à celle du milieu marin. Une exception pourtant: la salinité y est moindre (de 25 à 30 parties pour 1 000 en surface). Quant au golfe, il est avec ses marées de 3 à 5 mètre d'amplitude et sa salinité de 32 parties pour 1000 en surface, une véritable mer. Le Saint-Laurent marin se caractérise par une faune benthique (vivant sur les fonds) colorée et d'une rare richesse. Oursins verts, étoiles de mer, moules bleues, anémones et éponges s'y côtoient, au grand plaisir des amateurs de plongée sous-marine. Plusieurs espèces de phoques et d'autres mammifères marins, ainsi que de nombreux oiseaux de mer comme le fou de Bassan, le cormoran, le huillemot et la marmette, vivent dans l'estuaire maritime et dans le golfe. Le homard, le crabe et la crevette, ainsi que de nombreux poissons comme le hareng, la morue et la plie, y sont pêchés à des fins commerciales ou de subsistances.

fleuve_saint_laurent1

La route longe chacune de ses rives, permettant d’apprécier un littoral tour à tour champêtre, montagneux ou sauvage depuis l’amont de Montréal jusqu’à la pointe de la Gaspésie ou aux limites du Labrador. Elle offre aussi de belles échappées sur cette force de la nature qu’est le fjord du Saguenay.
Sur 1600 km, le fleuve se transforme en un estuaire puis en un golfe aux allures de mer intérieure.

Posté par ChristineG à 08:00 - Géographie du Québec - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2008

LE LAC DES DEUX MONTAGNES

Lac_des_deux_montagnes_2

Le lac des Deux Montagnes est une étendue d'eau d'environ 150 km² situé au nord-ouest de l'île de Montréal, correspondant approximativement à l'espace entre le barrage de Carillon et celui de Grand Moulin. Il s'écoule vers la rivière des Mille-Îles et la rivière des Outaouais ou encore en direction du lac Saint-Louis pour atteindre le Saint-Laurent.

Sur une carte dressée en 1612, Champlain en parle comme du Lac de Médicis, en mémoire sans doute de Marie de Médicis, régente du Royaume après la mort, en 1610, du roi Henri IV. Puis en 1632, il est devenu le Lac de Soissons, rendant ainsi hommage à Charles de Bourbon, comte de Soissons et lieutenant général de la Nouvelle-France en 1612.Sur la carte de Franquelin (1684), il est question du Lac des Deux-Montagnes.

Mais quelles sont ces deux montagnes en question?  S'agit-il de deux ensembles nettement distincts, soit les collines d'Oka et de Saint-Joseph-du-Lac d'une part, et de la colline de Rigaud, de l'autre côté du lac, d'autre part? Ou encore s'agit-il tout simplement, comme le croient les gens de la région, de l'ensemble formé par les collines d'Oka et de Saint-Joseph. Un examen sommaire de la carte topographique laisse quand même voir qu'il y a, un peu plus à l'ouest, en gagnant Saint-Placide, un troisième sommet...

De l’embouchure de la rivière des Prairies à Laval-sur-le-Lac, jusqu’à la pointe est de l’Île Cadieux, le lac est 1.2 à 2.1 mètres de profondeur. Puis, il est plus profond.

En bordure du Lac-des-Deux-Montagnes se trouve le parc d’Oka, où l’on peut se baigner, faire du cyclisme, pratiquer des randonnées pédestres,  louer des pédalos ou des planches à voile. On y peut faire une ascension au sommet du mont Calvaire qui offre une magnifique vue le lac.

Des attraits du lac, on aperçoit l’Île Cadieux à Sainte-Anne-de-Bellevue le pont de l’autoroute 40, la Transcanadienne. Le pont relie l’Île aux Tourtes, l’Île Girwood, et l’Île de Montréal.

L’écluse de Sainte-Anne,de 60 mètres de long située à Sainte-Anne-de-Bellevue, date de 1882. Elle permet de franchir la différence de niveau de 1 mètre entre le Lac des Deux-Montagnes et le Lac Saint-Louis.

La saison de navigation sur le Lac des Deux-Montagnes s’étend de la mi-mai jusqu’à la mi-octobre, coïncidant avec les dates d’ouverture et de fermeture des écluses de Sainte-Anne-de-Bellevue et de Carillon.

Lac_des_deux_montagnes_1

Posté par ChristineG à 14:01 - Géographie du Québec - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1