23 juillet 2008
ZOO DE ST-FELICIEN
Soyez de l'aventure! Partager l'intimité de 80 espèces d'animaux vivant librement dans de grands espaces naturels, voilà l'aventure à laquelle vous êtes convié. Vous apprendrez à mieux comprendre et à aimer l'environnement unique, riche et exceptionnel de la Boréalie.
Au zoo sauvage de Saint-Félicien, ce sont les humains qui sont en cage et les animaux qui sont en liberté. Vous pourrez les observer dans leur milieu naturel à partir d'une baladeuse grillagée, parfaitement sécuritaire.
Ours noirs, loups, bisons, boeufs musqués, cougars, grizzlis... plus de 1 000 animaux se partagent le site. Vous pourrez aussi voyager dans les sentiers ou sous la terre en pénétrant dans la hutte de castors ou encore faire la connaissance des aigles et des échassiers dans leur immense volière.
Pendant l'hiver, vous pourrez non seulement observer les animaux dans leur habitat hivernal, mais aussi rencontrer le père Noël et son renne, visiter le village nordique, participer au concours de sculptures sur neige.
À l'avant-garde des tendances actuelles en zoologie, le Zoo «sauvage» de Saint-Félicien vous présente un tableau bien de chez nous : la flore et la faune nordiques.
http://www.borealie.org/page.php/fr
23 juin 2008
ZOO DE GRANBY
Situé dans la belle campagne vallonnée des Cantons-de-l’Est, le Zoo de Granby suscite l’enthousiasme de ses visiteurs .
Voyez 1 000 spécimens de près de 200 espèces, dont des animaux exotiques rares : tigres de l'Amour, gorilles des plaines, léopards des neiges. Visitez l'étonnant bassin des hippopotames et observez ces animaux sous l'eau.
Une visite complète du zoo vous amènera dans cinq zones représentant différentes régions du monde, chacune comprenant sa propre collection d’amphibiens,d’oiseaux, de mammifères, de poissons, d’invertébrés et de reptiles. Des éléphants africains aux léopards des neiges en passant par les anacondas et les lémurs, vous observerez une grande variété d’animaux exotiques du monde entier dans leur habitat zoologique.
Le saviez-vous ? Le Zoo de Granby n’est pas un zoo ordinaire. En effet, il a reçu son accréditation de l’American Zoo and Aquarium Association, alors que seulement cinq institutions au Canada peuvent en dire autant; de même, elle fait partie des trois institutions à l’échelle nationale à être membre de la World Association of Zoos and Aquariums. Par ailleurs, le zoo favorise l’intégrations de pratiques écologiques éprouvées dans chacune de ses opérations et a obtenu des prix pour son programme de préservation d’eau potable et d’énergie.
Finalement, l’éducation est l’une de ses missions de base prioritaires. En plus des présentations publiques quotidiennes offertes par les gardiens d’animaux, tous très qualifiés, des éducateurs sont en poste à différents endroits sur le parcours afin de pouvoir fournir aux visiteurs intéressés des informations très détaillées sur les animaux. Bref, le Zoo de Granby a largement gagné ses galons de lieu touristique hors-pair
http://www.zoodegranby.com/accueil.htm
29 août 2007
GRANDES OIES DES NEIGES
Attirée par la végétation des marais du cap Tourmente, les Grandes Oies des neiges qui y séjournent au printemps et à l'automne constituent une partie de l'unique population mondiale de cette sous-espèce. Une autre sous-espèce, la Petite Oie des neiges, se retrouve principalement à la baie d'Hudson.
La présence de ces oiseaux au cap Tourmente remonte à fort longtemps. Jacques Cartier, les Jésuites et Champlain en font mention dans leurs récits de voyage. Toutefois, les oies n'ont pas toujours été aussi nombreuses; elles étaient environ 3 000 au début du siècle, frôlant ainsi l'extinction. Grâce à des mesures de protection efficaces, on en dénombre plus de 800 000 aujourd'hui. Pour assurer leur surviie à long terme, le Service canadien de la faune a institué la Réserve nationale de faune du cap Tourmente en 1969 pour protéger l'habitat de la Grande Oie des neiges en période de migration. De plus, afin de permettre au public de mieux profiter de ce spectacle unique, le Service canadien de la faune y a aménagé un réseau de sentiers et de postes d'observation de même qu'un centre d'interprétation doté de tous les services.
Où et quand observer les oies?
C'est à l'automne que les rassemblements d'oies sont les plus spectaculaires. Durant la période qui va de la fin septembre à la fin d'octobre les concentrations majeures de Grandes Oies des neiges se retrouvent principalement dans la région de la ville de Québec et de Montmagny. Le territoire de la Réserve nationale de faune du cap Tourmente accueille souvent plus de 75 000 oies lors de cette période. Elles abondent également au lac Saint-Pierre (Baieville notamment) et tout le long du Richelieu jusqu'au lac Champlain. On peut aussi les observer au lac Saint-Jean et en aval de Rivière-du-Loup.
Au printemps, les oies se dispersent davantage tout au long de l'axe de l’estuaire et du fleuve Saint-Laurent. Cette tendance s'est amplifiée au cours des dernières années. L'accroissement de la population des Grandes Oies des neiges et la possibilité pour celles-ci d'utiliser au printemps des ressources alimentaires non disponibles l'automne ( à cause de la pression de chasse) sont certainement des facteurs qui y ont contribué. Les oies se dispersent du lac Saint-François à l'estuaire du Saint-Laurent. Au sud-ouest de la ville de Québec, les secteurs les plus fréquentés par les oies sont ceux de Sainte-Barbe au lac Saint-François, de Baieville au lac Saint-Pierre, de Saint-Augustin près de Québec et tout le long du Richelieu jusqu'au lac Champlain à Philipsburg. Au nord-est, l'ensemble de la rive sud de Saint-Vallier à la Réserve nationale de faune de la baie de L'Isle-Verte est très fréquenté . Sur la rive nord, la Côte de Beaupré ainsi que la Réserve nationale de faune du cap Tourmente accueillent aussi des groupes nombreux. On peut aussi observer les oies à la baie de Mille-Vaches et à la Pointe-aux-Outardes, près de Baie-Comeau.
Le voyage annuel de la Grande Oie des neiges
Les besoins des oies par rapport au milieu naturel varient selon les différentes étapes de leur cycle vital. Leurs migrations les conduisent successivement dans des habitats particuliers répondant chacun à des exigences bien précises. Cap Tourmente constitue une étape importante de ce périple annuel.
Printemps
Les oies séjournent dans nos régions en avril et en mai après avoir franchi sans escale 900 km depuis la côte est américaine. Elles consacrent beaucoup de temps à se nourrir dans les champs et marécages afin d'accumuler les réserves de graisse d’où elles puiseront l'énergie nécessaire pour continuer leur voyage vers le nord. L'augmentation du troupeau ne va pas sans causer des conflits d'utilisation du territoire avec le secteur agricole. Environ 3 000 km les séparent encore de leurs aires de reproduction. Les oies nous quittent dans la 3e semaine de mai et voyagent en suivant un corridor migratoire relativement bien défini, possiblement avec un court arrêt dans la péninsule de l'Ungava.
Été
Fin de mai début juin, les oies atteignent les îles Baffin et Bylot lesquelles constituent les principales aires de nidification. L'hiver est à peine terminé et les oies ont tout juste quelques semaines pour se reproduire et muer avant le retour du gel à la fin août. Elles nichent au sol. La ponte a lieu vers la mi-juin et les jeunes (habituellement 3 ou 4) éclosent vers le 10 juillet. Ils ne disposeront que de 6 à 8 semaines pour atteindre un poids presque 20 fois supérieur à celui de leur naissance. Heureusement, durant l'été arctique, l'abondante végétation herbacée fournit aux oisons en croissance une nourriture de qualité. Cependant, l'accroissement de la population risque de créer une situation où la quantité de nourriture ne suffira plus aux besoins des nombreux oisons. Si le printemps est tardif, peu d'oies se reproduisent, ce qui limite la croissance de leur population.
Automne
Dès le début de septembre, le gel entrave l'alimentation des oies. Elles doivent quitter l'Arctique. Les jeunes ont presque atteint la taille des adultes. À nouveau, elles arrêtent dans l'Ungava et la durée de cette escale dépend des conditions climatiques. Les oies qui n'ont pas couvé arrivent au cap Tourmente les premières, suivies de groupes familiaux. La majorité des oies s'y retrouvent habituellement vers la mi-octobre et elles se rassemblent beaucoup plus densément qu'au printemps. Les oies occupent surtout le marais intertidal (zone des marées) du cap Tourmente et de l'île aux Grues. Elles s'y nourrissent des rhizomes du scirpe d'Amérique pour faire des réserves de graisse qui leur permettront d'entreprendre le voyage vers leurs quartiers d'hiver. Elles séjournent dans nos régions principalement en octobre et c'est durant cette période qu'a lieu la saison de chasse. Vers la fin d'octobre, le marais intertidal du cap Tourmente est littéralement rasé et avec l'arrivée du gel, les oies s'apprêtent à partir. Certaines d'entre elles effectuent sans escale un vol de 900 km pour atteindre leurs aires d'hivernage, alors que d'autres en feront un ou plusieurs - notamment au lac Saint-Pierre ou au lac Champlain. Le vol en formation leur permet d’économiser leur énergie tout en gardant un contact visuel.
Hiver
Les territoires utilisés s'étendent sur la côte américaine entre le New Jersey et la Caroline du Sud. À ces endroits, les oies se nourrissent de plantes marécageuses comme la spartine et de céréales qu'elles trouvent dans les champs cultivés. Elles se regroupent vers la fin de l'hiver et sont de retour au cap Tourmente en avril.
Coloration des oies
L'oie des neiges est-elle toujours blanche comme la neige ?
Durant la première année, les jeunes oies sont de coloration uniformément grise, à l’exception du bout des ailes qui est noir. Dès la deuxième année, elles sont presque aussi blanches que leurs parents; seules quelques plumes grises persistent sur le dos, les ailes ou la queue. Le bec et les pattes qui étaient très sombres deviennent roses comme ceux des adultes. Au début de la troisième année, les oies adoptent leur teinte blanche.
Cherchez l'oie bleue
Parmi les oies on peut parfois observer des individus gris foncés-bleuâtres; par contre, leur taille, leur forme et la coloration blanche de leur tête sont identiques à celles des Grandes Oies des neiges typiques. Il ne s'agit pas d'une espèce différente, mais uniquement d'une forme de coloration. Il arrive que l'on retrouve des individus bleus et d'autres blancs dans une même couvée. Curieusement, les sujets bleus sont plus fréquents chez la Petite que chez la Grande Oie des neiges. Aussi, l'observation régulière d'oies bleues au cap Tourmente nous suggère qu'un certain nombre de Petites Oies des neiges se joignent aux Grandes Oies des neiges en migration. Ceci est dû au fait que les deux sous-espèces partagent une partie de leurs aires de reproduction.
Comportement des oies au cap Tourmente
Groupes familiaux
Les liens familiaux sont très importants chez la Grande Oie des neiges. En effet, le couple est uni à vie et le mâle participe à l'élevage des jeunes. Ces derniers suivent leurs parents durant la première année de leur vie.
Alimentation
En se nourrissant dans le marais, les oies enfoncent leur tête et leur cou dans la vase. Elles creusent ainsi pour extirper les racines (rhizomes) du scirpe d'Amérique riches en matières nutritives. Cette vase contient des traces de fer, ce qui a pour effet de donner une teinte roussâtre aux plumes du visage et du cou.
Guet
Pendant que plusieurs oies se nourrissent, d'autres assument un rôle de sentinelles. On les reconnaît à leur attitude attentive : le cou bien droit et prêtes à donner l'alerte au moindre danger.
http://www.qc.ec.gc.ca/faune/sauvagine/html/oie_des_neiges_info.html
30 mars 2007
Parc AQUARIUM DU QUEBEC
Vivez l’expérience du Parc Aquarium du Québec! Unique au Québec, ce site d’une superficie de 16 hectares vous transporte au cœur des écosystèmes du Saint-Laurent et des eaux canadiennes pour découvrir la faune et la flore nordiques. Au cours de ce périple époustouflant jusqu’au pôle Nord, vous aurez la chance d’observer près de 10 000 spécimens de poissons d’eau douce et d’eau salée, de reptiles, d'amphibiens, d'invertébrés ainsi que de mammifères marins dont les morses de l’Atlantique et du Pacifique, les phoques et les ours blancs. Bonne découverte!
Coordonnées
1675 av. des Hôtels, Québec, Québec, Canada, G1W 4S3
Courriel : aquarium@sepaq.com
Téléphone : (418) 659-5264 (Groupe, Réservation, Administration, Information)
Télécopieur : (418) 643-7481
Téléphone sans frais : (866) 659-5264 (Qc)
Site Internet : www.sepaq.com/aquarium
Attraits
Le Parc Aquarium du Québec des jardins et bassins extérieurs et un bâtiment principal comptant plusieurs zones d'expositions. On y compte en tout 10 000 spécimens de poissons, de crutacées, de mollusques et de mammifères de 300 espèces différentes. Le Parc Aquarium s'est spécialisé dans la faune boréale et arctique.
À l'extérieur
Le site du Parc Aquarium surplombe sur 16 hectares le fleuve Saint-Laurent du haut d'une falaise et est contigu à l'accès au Pont de Québec.
Ce panorama sert de décor aux jardins entourant les bâtiments principaux. On a voulu y reproduire à plus petite échelle des éléments hydrographiques québécois: rivière, cascade, étang, lac. Les rives sont plantées de plantes et de fleurs indigènes à la province.
Deux zones d'exposition de mammifères marins sont situées de par et d'autre du bâtiment principal. La première, côté fleuve, abrite les phoques gris et les phoques communs, dont on peut observer le comportement sous-marin grâce à une galerie d'observation. La seconde zone, côté falaise, exhibe les phoques de l'arctique, les morses et les ours polaires. Il est à noter qu'une seconde galerie d'observation sous-marine permet d'observer les ébats aquatiques des ours. Par ailleurs, le Parc Aquarium est le seul établissement du genre où l'on peut observer à la fois des morses du Pacifique et de l'Atlantique.
Finalement, des aires de jeux pour enfants et des zones de pique-nique complètent les aménagements extérieurs.
Bâtiment principal
Le bâtiment principal compte trois étages et plusieurs zones d'expositions.
Au rez-de chaussée, on retrouve une galerie de bassins d'eau douce exposant des poissons indigènes des lacs et rivières du Québec.
C'est également à cet étage que l'on peut accéder au Grand Océan, un grand bassin d'acrylique s'étendant sur trois étages, construit dans l'ancien atrium, et dans lequel on peut pénétrer à travers un tunnel permettant d'observer les poissons, mollusques et crustacées de chaque côté et au-dessus du visiteur. On y a reproduit un habitat typique de la côte de la Colombie-Britannique.
Au premier niveau, une seconde galerie de bassins s'attarde à faune aquatique boréale d'Amérique du Nord en eau salée. On y retrouve des espèces comme la morue, le loup atlantique et la sébaste.
Finalement, le deuxième étage regroupe quelques petites zones d'exposition. Premièrement, on y retrouve des bassins pour les méduses et pieuvre et quelques bassins présentant des poissons de l'arctique. Un Carrefour scientifique permet grâce à des microscopes d'observer des micro-organismes marins. Enfin, de petits bassins peu profonds et des animateurs présentent la faune côtière et des zones intertidales, site dont l'intérêt est marqué pour les enfants puisqu'on leur permet de toucher directement à plusieurs des spécimens en montre.
Autres bâtiments
- Le bâtiment d'accueil comprend la billeterie et la boutique du Parc. Un auditorium présentant des films sur la faune aquatique y est également situé.
- Le "Pavillon des découvertes" présente des expositions temporaires ayant trait au monde aquatique.
- Un restaurant de type familial avec terrasse donnant vue sur le fleuve, "La Grande Ourse", est également présent sur le site.
Activités et animation
Différentes animations éducatives sont proposées chaque jour dans différents secteurs du Parc. Le matin, un naturaliste entre en interaction avec les ours polaires et donne des informations sur ce mammifère. L'entraînement des morses est également animée devant public.
L'après-midi, les visiteurs peuvent assister à la plongée d'un naturaliste dans le Grand Océan. Grâce à un système audio sous-marin et à la présence devant le bassin d'un animateur, les visiteurs peuvent poser directement des questions au plongeur qui leur répondra en décrivant la faune et l'écosystème du bassin.
Enfin, les phoques communs présentent un spectacle d'habileté, qui leur sert également d'entraînement de stimulation. Par la même occasion, l'animateur présente certaines caractéristiques du comportement de ces animaux.
17 mars 2007
LE PARC OMEGA
Le but du Parc et sa formule unique au Québec, est de vous faire découvrir de nombreuses espèces d'animaux sauvages vivant en toute liberté dans leur habitat naturel. Son parcours de 10 km vous fait passer à travers un paysage extraordinairement varié, où se succèdent: lacs, prairies, vallons, forêts et collines rocailleuses. Vous y verrez entre autre le loup, l'ours noir, l'orignal, le cerf, le castor, le wapiti, le harfang des neiges,...
Tout en restant au volant de votre voiture, au milieu d'un site privilégié pour la chasse photographique, vous aurez la possibilité d'écouter la station de radio FM 90.1 afin d'en savoir plus sur ces animaux et leurs habitudes.



















































