31 août 2009
ESPACE COURRIER
Un petit mail de votre part
dans
"contactez l'auteur"
ou un petit commentaire sous le message
après votre visite, sera le bienvenu et me fera
chaud au coeur.
J'y répondrai avec plaisir.
Avec toutes mes amicales pensées.
Christine
30 août 2009
PARC NATIONAL DES ILES-DE-BOUCHERVILLE
Îlot de verdure au beau milieu du fleuve Saint-Laurent et à quelques kilomètres du coeur de Montréal, le parc des Îles-de-Boucherville ouvre ses espaces verts, ses chenaux grouillant vie et ses sentiers en bordure de l'eau aux randonneurs, aux cyclistes et aux canoteurs qui viennent y faire le plein de soleil et d'air pur. Quoi de mieux pour oublier le bruit et les tracas de la ville? Plusieurs activités d'interprétation de la nature vous feront découvrir les trésors de la faune et de la flore que renferment ces cinq îles du fleuve. Plus de 190 espèces d'oiseaux terrestres et aquatiques fréquentent le parc, de quoi vous assurer de belles rencontres.
Promenez-vous à vélo ou encore relaxez, tout simplement, dans ce parc au relief plat et au paysage champêtre. Deux zones boisées, situés sur les îles Grosbois et Sainte-Marguerite, regorgent de trésors naturels insoupçonnés.
Entourez-vous de fleurs des champs, de plantes des marais et d'arbustes pour pratiquer toute une gamme d'activités de plein air. Ce décor bucolique vous révèle ses multiples secrets et son étonnante beauté.
Arpentez les chenaux qui séparent les îles et abritent des balbuzards pêcheurs, des busards Saint-Martin, de grands hérons et plusieurs espèces de canards. Profitez-en pour traverser les îles en bicyclette sur une piste cyclable de 20 km qui vous guide à travers le paysage luxuriant.
Admirez Montréal et le fleuve Saint-Laurent, le chenal du Courant et les grandes battures tailhandier du haut de la tour d'observation.
Le kayak de mer est l'embarcation de choix pour s'imprégner du rythme calme des eaux entourant les îles de Boucherville.
La raquette, la randonnée pédestre et le ski nordique sont à l'honneur durant la saison hivernale. L'ambiance paisible et la beauté du paysage offrent une découverte mémorable de la faune et de la flore sous un regard différent.
MONIQUE LA MARRAINE DU SITE
L'idée de créer ce site, m'est venue à la suite d'une conversation avec
ma très chère amie québécoise Monique.
Elle en est la marraine, car sans elle, jamais il n'aurait vu le jour.
Merci à toi Monique.
29 août 2009
REPONSE A VOS COMMENTAIRES ET MESSAGES
Merci à vous mes amis Québécois pour vos commentaires si gentils et chaleureux.
Pour vos encouragements et vos bonnes appréciations.
Vous savez, sans votre participation, je n'aurai pas pu faire un site aussi varié et vivant, il n'est pas le résultat de mon seul travail, mais d'une équipe constituée de nous tous.
Je compte encore sur vous pour continuer.
J'attends vos idées, vos anecdotes, vos liens, vos photos.
Gros bisous à tous d'une petite française en Belgique, tombée en amour pour votre beau pays.
Christine
28 août 2009
GENS DU PAYS
CLIQUEZ SUR UNE CATEGORIE L'UNE APRES L AUTRE VOUS VISITEREZ PLUS AGREABLEMENT MON BLOG.
N'HESITEZ PAS A ME LAISSER VOS COMMENTAIRES OU UN COURRIEL SI VOUS LE SOUHAITEZ
BONNE VISITE
SACHEZ QUE MON BLOG EST MIS A JOUR REGULIEREMENT.
BISOUS
paroles: Gilles Vigneault
musique: Gilles Vigneault, Gaston Rochon
Le temps que l'on prend pour dire "je t'aime",
C'est le seul qui reste au bout de nos jours.
Les voeux que l'on fait, les fleurs que l'on sème,
Chacun les récolte en soi-même
Aux beaux jardins du temps qui court.
Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.
Le temps de s'aimer, le jour de le dire,
Fond comme la neige aux doigts du printemps.
Fêtons de nos joies, fêtons de nos rires
Ces yeux où nos regards se mirent...
C'est demain que j'avais vingt ans.
Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.
Le ruisseau des jours aujourd'hui s'arrête
Et forme un étang où chacun peut voir
Comme en un miroir l'amour qu'il reflète
Pour ces coeurs à qui je souhaite
Le temps de vivre nos espoirs.
Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.
26 août 2009
JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL (Le Jardin de Chine )
Le jardin botanique de Montréal, fondé le 9 juin 1931 par le frère Marie-Victorin, et conçu par l'architecte paysagiste Henry Teuscher, est aujourd'hui l'un des plus importants du globe.
Il s'étend sur 73 ha, au nord du parc olympique. On y retrouve plus de 22 000 espèces et cultivars de plantes.
Ouvert toute l'année, le jardin se compose de dix serres d'exposition ainsi que de nombreux jardins thématiques. On peut notamment y visiter le Jardin de Chine le jardin japonais, le Jardin des Premières-Nations, la Roseraie, le Jardin du sous-bois, l'arboretum et plusieurs autres jardins à thèmes.
Le Jardin de Chine est l'aboutissement des rapports étroits établis entre le Service des Parcs de la ville de Shanghai et le Jardin botanique de Montréal. Les milliers de pièces nécessaires à sa construction, expédiées de Shanghai vers Montréal dans quelque 120 conteneurs, furent assemblées par 50 artisans chinois en 1990.
10 août 2009
VAL-JABERT
Le village fantôme de Val-Jabert est aujourd'hui un site touristique canadien, mais il fut crée en 1904 pour accueillir les ouvriers de la compagnie de pulpe de Ouiachouan, il sera abandonné 23 ans après en 1927 en raison d'une conjoncture économique défavorable,le lieu conserve un ensemble unique d'équipement industriel et de maisons ouvrières qui témoigne du phénomène des villes de compagnie.
On peut se promener dans les allées bordées de maisons ouvrières, rénovées ou laissées en l'état.
Des animations font revivre les différentes institutions de ce village comme le couvent ou le magasin général.
09 août 2009
FLEUVE SAINT-LAURENT
Officiellement découvert par l’explorateur français Jacques Cartier, le fleuve fût appelé autrefois par les Amérindiens la « rivière qui marche » avant que Samuel de Champlain, fondateur de la ville du Québec, ne lui donne le nom de Saint-Laurent. Outre son rôle fondamental dans l’histoire et le développement économique du Québec, le Saint-Laurent est aussi une destination prisée pour l’observation des baleines et des oiseaux marins. En effet, le fleuve, l’estuaire et le golfe de Saint-Laurent comptent parmi les écosystèmes marins des plus productifs des côtes canadiennes.
D'amont en aval, le Saint-Laurent se transforme. La force de ses courants, sa salinité, la hauteur de ses marées et de ses vagues, tout cela permet de diviser cet immense cours d'eau en cinq secteurs hydrographiques: le tronçon fluvial, l'estuaire fluvial, le moyen estuaire, l'estuaire maritime et le golfe. Des Grands Lacs à l'Atlantique, voici le portrait d'un fleuve aux multiples facettes.
Le tronçon fluvial, c'est la partie du fleuve qui s'étend de Cornwall, à la sortie du lac Ontario, jusqu'à Trois-Rivières. En certains endroits le long de cette section, le Saint-Laurent s'élargit et devient moins profond; son courant ralentit alors. Ces évasements naturels sont les lacs Saint-François, Saint-Louis et Saint-Pierre, et le bassin La Prairie. Entre ces plans d'eau relativement calmes, le fleuve, souvent étroit et agité, comprend des zones de rapides dont les plus connues sont celles de Lachine, du rocher Fendu, ;a Beauharnois, et du Côteau, à Valleyfield. Par ailleurs, entre Montréal et Berthier-Sorel, une centaine d'îles viennent embellir le paysage et modifier le débit du fleuve. Le tronçon fluvial et constitué d'une mosaïque de milieux naturels. Les zones où les courants sont faibles favorisent l'accumulation des sédiments et, par conséquent, constituent des habitats de choix pour les très nombreuses espèces de poissons qui y vivent et y fraient. Le lac Saint-Louis, qui est l'un des milieux aquatiques les plus riches du Québec, abrite 77 espèces de poissons d'eau douce et pas moins des 540 variétés de plantes aquatiques. De plus, le tronçon fluvial est, particulièrement autour du lac Saint-Pierre, le secteur du Saint-Laurent où l'on trouve la plus grande superficie de milieux humides littoraux. Avec ses herbiers de plantes submergées et émergentes, ses marais, ses prairies humides et ses marécages, le lac Saint-Pierre est un écosystème exceptionnellement riche. Les centaines de tonnes d'invertébrés qui s'y développent (insectes, crustacés, vers, mollusques) constituent une ressource alimentaire de choix pour de nombreuses espèces de poissons et d'oiseaux. Le tronçon fluvial accueille les deux tiers des oiseaux nicheurs du Québec; le goéland à bec cerclé, la sterne pierregarin (hirondelle de mer), le bihoreau gris, la sarcelle à ailes bleues, le canard colvert et le grand héron y trouvent gîte et nourriture. C'est d'ailleurs dans ce secteur du Saint-Laurent, à la hauteur des îles de Sorel, que réside la colonie la plus importante de grands hérons en Amérique du Nord.
De l'eau douce à l'eau salée:
Le moyen estuaire, quant à lui, s'étend de la pointe est de l'île d'Orléans à Tadoussac. Point de rencontre des eaux douces et salées, il constitue une zone de transition peu propice au développement des communautés végétales et animales. Conséquemment, la biodiversité diminue de façon marquée dans ce secteur. On n'y trouve qu'une dizaine d'espèces de poissons d'eau douce et quelques unes d'eau salée. Le poulamon atlantique et l'éperlan arc-en-ciel font partie des rares habitants de ce milieu inhospitalier. Quant aux invertébrés, si nombreux dans le tronçon fluvial, ils sont à peu près absents des eaux saumâtres du moyen estuaire. Seule la faune ailée abonde dans cette région, mais elle est peu diversifiée; elle se résume en fait aux immenses groupes d'oies des neiges et de bernaches du Canada qui se forment au moment de la migration. Pour ce qui est des plantes, celles qui semblent le mieux adaptées au moyen estuaire sont le scirpe d'Amérique et la sagittaire. Au point où le Saint-Laurent et le Saguenay se rencontrent, il se produit un mélange des eaux de surface et des eaux profondes. Cela entraîne la remontée d'éléments nutritifs. Ce secteur du moyen estuaire est donc très riche; il sert de refuge et garde-manger à de nombreux espèces végétales et animales, dont le béluga et certains poissons typiques que des eaux marines et saumâtres comme le hareng, la plie, la poule de mer et le capelan.
À la rencontre de l'Océan:
L'estuaire maritime, qui s'étend de Tadoussac à Pointe-des-Monts, présente des caractéristiques très semblables à celle du milieu marin. Une exception pourtant: la salinité y est moindre (de 25 à 30 parties pour 1 000 en surface). Quant au golfe, il est avec ses marées de 3 à 5 mètre d'amplitude et sa salinité de 32 parties pour 1000 en surface, une véritable mer. Le Saint-Laurent marin se caractérise par une faune benthique (vivant sur les fonds) colorée et d'une rare richesse. Oursins verts, étoiles de mer, moules bleues, anémones et éponges s'y côtoient, au grand plaisir des amateurs de plongée sous-marine. Plusieurs espèces de phoques et d'autres mammifères marins, ainsi que de nombreux oiseaux de mer comme le fou de Bassan, le cormoran, le huillemot et la marmette, vivent dans l'estuaire maritime et dans le golfe. Le homard, le crabe et la crevette, ainsi que de nombreux poissons comme le hareng, la morue et la plie, y sont pêchés à des fins commerciales ou de subsistances.
La route longe chacune de ses rives, permettant d’apprécier un littoral tour à tour champêtre, montagneux ou sauvage depuis l’amont de Montréal jusqu’à la pointe de la Gaspésie ou aux limites du Labrador. Elle offre aussi de belles échappées sur cette force de la nature qu’est le fjord du Saguenay.
Sur 1600 km, le fleuve se transforme en un estuaire puis en un golfe aux allures de mer intérieure.
07 août 2009
RESERVE FAUNIQUE MASTIGOUCHE
Territoire envoûtant et doté d'un milieu naturel exceptionnel, la réserve faunique Mastigouche offre tout ce qu'un amateur de grands espaces peut désirer. Avec ses rivières sinueuses et ses centaines de lacs enchâssés dans des montagnes splendides, les adeptes de plein air qui fréquentent la réserve sont toujours séduits par le décor grandiose qu'on y retrouve. Créée en 1971 pour démocratiser l'accès au territoire, la réserve était auparavant exploitée par des clubs de chasse et pêche dont les deux plus connus étaient les clubs Saint-Bernard (fondé en 1872) et Mastigouche (fondé en 1901).
La réserve faunique Mastigouche offre un habitat de choix pour une grande variété d'animaux : orignaux, ours noirs, castors, lièvres, gélinottes huppées, huarts, hérons, de même qu'une foule d'autres espèces.
























































