16 mai 2008
JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL
Grâce à sa collection de 22 000 espèces et cultivars de plantes, ses 10 serres d'exposition, sa trentaine de jardins thématiques, son équipe de chercheurs et ses programmes d'animation, le Jardin botanique de Montréal se classe parmi les plus importants et les plus beaux jardins botaniques du monde.
Quel que soit le moment de l'année, se balader au Jardin botanique de Montréal c'est se laisser éblouir, au fil des floraisons, par les parfums et les couleurs du monde : de la Chine au coeur du désert mexicain, en passant par le Japon avant de visiter la France ou même les Laurentides.
http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/menu.htm
15 mai 2008
SAINTE-BRIGITTE-DES-SAULTS
Situé à 24 kilomètres de Drummondville, sur un territoire de 6908 hectares, Sainte-Brigitte-des-Saults offre au spectateur un paysage des plus enchanteurs où se marient les grands espaces verts, les larges horizons boisés et les amples courbes des plans d’eau. En effet, Sainte-Brigitte, qui s’est développée au confluent des rivières Nicolet et des Saults, confère au village un cachet particulier qui ne laisse personne indifférent.
C’est l’agriculture qui fait tourner l’économie municipale. De fait quelque 4061 hectares sont consacrés à cette activité principalement orientée vers la production laitière( la municipalité possède le deuxième cheptel de vaches laitières le plus important de la MRC de Drummond). Ajouté à la culture mixte et traditionnelle, des cultures spécialisées en particulier celles de pomme de terre, de fraise et du poireau répondent bien au type de sol de la municipalité.
Les armoiries de la municipalité de Ste-Brigitte-des-Saults comprennent un écu dans le même style que les armoiries officielles (1939) de la province de Québec, sans timbre(couronne royale), avec un listel portant pour devise Unis pour Prospérer.
14 mai 2008
LE LAC DES DEUX MONTAGNES
Le lac des Deux Montagnes est une étendue d'eau d'environ 150 km² situé au nord-ouest de l'île de Montréal, correspondant approximativement à l'espace entre le barrage de Carillon et celui de Grand Moulin. Il s'écoule vers la rivière des Mille-Îles et la rivière des Outaouais ou encore en direction du lac Saint-Louis pour atteindre le Saint-Laurent.
Sur une carte dressée en 1612, Champlain en parle comme du Lac de Médicis, en mémoire sans doute de Marie de Médicis, régente du Royaume après la mort, en 1610, du roi Henri IV. Puis en 1632, il est devenu le Lac de Soissons, rendant ainsi hommage à Charles de Bourbon, comte de Soissons et lieutenant général de la Nouvelle-France en 1612.Sur la carte de Franquelin (1684), il est question du Lac des Deux-Montagnes.
Mais quelles sont ces deux montagnes en question? S'agit-il de deux ensembles nettement distincts, soit les collines d'Oka et de Saint-Joseph-du-Lac d'une part, et de la colline de Rigaud, de l'autre côté du lac, d'autre part? Ou encore s'agit-il tout simplement, comme le croient les gens de la région, de l'ensemble formé par les collines d'Oka et de Saint-Joseph. Un examen sommaire de la carte topographique laisse quand même voir qu'il y a, un peu plus à l'ouest, en gagnant Saint-Placide, un troisième sommet...
De l’embouchure de la rivière des Prairies à Laval-sur-le-Lac, jusqu’à la pointe est de l’Île Cadieux, le lac est 1.2 à 2.1 mètres de profondeur. Puis, il est plus profond.
En bordure du Lac-des-Deux-Montagnes se trouve le parc d’Oka, où l’on peut se baigner, faire du cyclisme, pratiquer des randonnées pédestres, louer des pédalos ou des planches à voile. On y peut faire une ascension au sommet du mont Calvaire qui offre une magnifique vue le lac.
Des attraits du lac, on aperçoit l’Île Cadieux à Sainte-Anne-de-Bellevue le pont de l’autoroute 40, la Transcanadienne. Le pont relie l’Île aux Tourtes, l’Île Girwood, et l’Île de Montréal.
L’écluse de Sainte-Anne,de 60 mètres de long située à Sainte-Anne-de-Bellevue, date de 1882. Elle permet de franchir la différence de niveau de 1 mètre entre le Lac des Deux-Montagnes et le Lac Saint-Louis.
La saison de navigation sur le Lac des Deux-Montagnes s’étend de la mi-mai jusqu’à la mi-octobre, coïncidant avec les dates d’ouverture et de fermeture des écluses de Sainte-Anne-de-Bellevue et de Carillon.
11 mai 2008
SAINT-HYACINTHE
Située en Montérégie et à proximité de Montréal (à 60 km du pont-tunnel Louis-Hippolyte La Fontaine), la région de Saint-Hyacinthe vous convie à la découverte du mariage parfait des milieux rural et urbain.
Véritable grenier du Québec, ce magnifique coin de pays est réputé pour la richesse de ses terres et l'abondance de ses récoltes. La région est traversée du nord au sud par la rivière Yamaska et, en son centre, la ville de Saint-Hyacinthe en constitue
Tout ce qui gravite autour de l'industrie agroalimentaire occupe une place primordiale dans l'activité économique de la région, ce qui lui vaut le titre de capitale de l'agroalimentaire au Québec en plus de lui donner accès comme membre de plein droit et ce, dès 1993 - une première au Canada - au prestigieux Club international des technopoles. On y trouve un parc scientifique axé sur l'agroalimentaire, un Centre de la nouvelle économie (CNE) et, en émergence, une véritable Cité de la biotechnolo
Saint-Hyacinthe aujourd'hui
Appuyée sur une activité agricole importante, la ville de Saint-Hyacinthe a poursuivi son développement économique et industriel. Aujourd'hui, elle compte 51 323 citoyens (appelés Maskoutains, en référence à la rivière Yamaska) et s'étend sur une superficie de 180 km². Dotée de toutes les structures et offrant tous les services d'une collectivité moderne, elle constitue un véritable milieu de vie pour tous. La MRC des Maskoutains, quant à elle, est constituée de 17 municipalités locales et s'étend sur une superficie de 1310 km² et 80 745 personnes y résident.
C'est en 1748 que Pierre-François Rigaud de Vaudreuil reçoit du roi de France Louis XV, la seigneurie Maska en lieu de récompense pour ses bons et loyaux services. Ce territoire situé de chaque côté de la rivière Yamaska, en pleine forêt, le marquis de Vaudreuil ne le verra jamais puisque cinq années plus tard il est contraint de la vendre à Jacques-Hyacinthe Simon Delorme, lequel ne gagnera sa seigneurie qu'en 1757. Les premiers colons mettent pied à terre au lieu dit « le Rapide Plat » et entreprennent de s'installer de part et d'autre du cours d'eau pour défricher et cultiver.
Plus tard, Delorme trouve un autre site plus propice, au pied d'une chute capable de fournir de l'énergie hydraulique, nerf du développement des affaires. Il baptise ce site « la cascade » et c'est aux environs de cette chute que se développera le nouveau cœur de la seigneurie. Moulins, église, marché, toute l'activité de la communauté est ainsi regroupée dans ce nouveau centre. Même le manoir seigneurial sera localisé sur la butte surplombant la rivière.
Un siècle plus tard, en 1849, Saint-Hyacinthe est érigée en municipalité de Village : en 1850, en municipalité de Ville : en 1857, en Cité.
Pour en savoir davantage sur l'histoire maskoutaine, sur les personnages, petits et grands, qui ont marqué la ville et la région depuis sa fondation jusqu'à nos jours, nous vous invitons à consulter le site du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe à l'adresse suivante: www.chsth.com
radio locale: http://www.boomfm.com/
















































