LE QUEBEC

29 décembre 2011

RADIO MONDIAL "La Vraie Passion"

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Bienvenue sur Radio Mondial.

 


Venez écouter nos DJ en direct sur les ondes du Lundi au Dimanche 24/24.

 

Découvrez de nouveaux talents,chanteurs, auteurs, compositeurs.

 

Nous partageons avec vous ces belles découvertes d'ici et d'ailleurs.

 


Lien pour vous connecter sur le site web de la radio: http://www.radiomondial.siteperso.net/



 

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26 décembre 2011

DEDICACE

Ce blog est dédié à tous mes amis de l'autre coté de l'océan qui m'ont appris à aimer leur pays:

Le Québec

Cliquer sur le lien ci-dessous:

Hymne_Quebec

 

 

drapeau_du_Qu_bec

 

Le drapeau national de la province du Québec

 

Le drapeau du Québec a plus de 50 ans!...

En effet, c'est le 21 janvier 1948 que le premier

ministre Maurice Duplessis déclara que le

drapeau fleurdelisé à croix blanche sur fond d'azur

devenait l'emblème officiel du Québec,

créant ainsi tout un précédent, puisqu'en 1948,

le Canada n'avait pas encore réussi à en choisir un!.

 

 

Sa signification:

Le fond bleu royal rappelle la couleur du blason

des souverains

de France qui régnèrent durant la domination française

en Amérique.

Les fleurs de lys étaient l'emblème de l'autorité sous

le régime de l'ancienne monarchie française.

Les armoiries actuelles du Québec portent les fleurs de lys

pour rappeler la première période de l'histoire du Canada.

La croix et les fleurs de lys ont toujours été,

pour la majorité de la population du Québec,

le symbole authentique de son origine française,

de sa langue, de sa foi et de ses traditions les plus chères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 décembre 2011

DOUCEREBELLE....A DECOUVRIR

DouceRebelle sur scène comme dans la vie,  partage sa passion pour la musique avec DANIEL BARBE, compositeur, musicien et réalisateur de l'album L'ARTISTE . Ensemble, ils forment un duo original empreint d'une créativité exceptionnelle. 
Liens:

http://www.doucerebelle.com/

http://www.youtube.com/user/Doucerebelle10



 

 

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Posté par ChristineG à 14:39 - Musiques et chansons - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

22 décembre 2011

GENS DU PAYS

 

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BONNE VISITE

 

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paroles: Gilles Vigneault
musique: Gilles Vigneault, Gaston Rochon

 

Le temps que l'on prend pour dire "je t'aime",
C'est le seul qui reste au bout de nos jours.
Les voeux que l'on fait, les fleurs que l'on sème,
Chacun les récolte en soi-même
Aux beaux jardins du temps qui court.

Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.

Le temps de s'aimer, le jour de le dire,
Fond comme la neige aux doigts du printemps.
Fêtons de nos joies, fêtons de nos rires
Ces yeux où nos regards se mirent...
C'est demain que j'avais vingt ans.

Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.

Le ruisseau des jours aujourd'hui s'arrête
Et forme un étang où chacun peut voir
Comme en un miroir l'amour qu'il reflète
Pour ces coeurs à qui je souhaite
Le temps de vivre nos espoirs.

Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour.

 

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LE QUEBEC

 

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D'une superficie d'environ 1 542 000 km², le Québec pourrait contenir trois fois la France métropolitaine ou cinq fois le Japon. Du sud au nord, le Québec s'étend sur un peu plus de 17 degrés de latitude et de l'est à l'ouest, sur plus de 22 degrés de longitude. La densité de sa population est très faible avec 4,9 habitants par kilomètre carré (le nord du Québec étant très peu peuplé), 80 % de la population vivant près des rives du fleuve Saint-Laurent.

La majorité des habitants parle le français (ou français québécois), faisant du Québec le seul territoire où la langue française est majoritaire en Amérique du Nord, hormis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon. La langue officielle du Québec est le français. L'anglais est la seconde langue en importance dans la province. La capitale (appelée Capitale nationale) est la ville de Québec. Comptant près de la moitié de la population, l'agglomération la plus importante est Montréal.

En 1534, Jacques Cartier accoste sur la presqu'île de la Gaspésie et revendique le territoire au nom de la France. Le nom donné à la région est la "Nouvelle France" et la colonisation commence notamment avec l'explorateur français Samuel de Champlain. Il fonde en 1608 la ville de Québec. La colonisation et le développement se poursuivent doucement encouragés par le gouvernement français. En 1759, la défaite française contre les troupes britanniques provoquera la cessation à la Grande-Bretagne du Canada et de toutes ses régions par le roi de France excepté Saint-Pierre et Miquelon.Le Canada dans son entier est donc devenu britannique. En 1791, le Canada est séparé en deux : le Haut-Canada à dominante anglaise et le Bas-Canada à dominante française.

 

 

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20 décembre 2011

LEXIQUE QUEBECOIS

Expressions diverses et très courantes:

* Les trois repas ici sont: le déjeuner (matin), le dîner (midi) et le souper (soir).

* Ajout de "-tu" après les questions: T'en veux-tu? Il en veut-tu? Ils en veulent-tu? Tu m'écoutes-tu? Je l'ai-tu?

* J'en ai en masse, j'en ai un char et puis une barge (beaucoup, en grande quantité)

* T'sais? (réduction de: tu sais?). Plusieurs Québécois ponctuent généreusement leurs phrases de cette petite expression!

* À c't'heure ou Asteure (réduction de "À cette heure", a le sens de maintenant)

* Envoye-donc! (lorsqu'on veut convaicre quelqu'un de faire quelque chose)

* Pantoute! (ou "pas-en-toute", signifie "pas du tout!")

* Tiguidou! (c'est d'accord!)

* C'est écoeurant! C'est l'enfer! (peut être extrêmement négatif OU extrêmement positif)

* Pendant la belle température, comme il est agréable de prendre une marche (faire une ballade à pied)

 

* Je suis tanné, c'est plate (j'en ai marre, c'est ennuyant / ennuyeux)

* Je suis mal pris (en détresse, j'ai besoin d'aide)

* Au Québec, on n'aime pas les gens qui s'énervent! Tords pas tes bas! Capote pas! Brise pas ta chaîne! Garde tes shorts! Grimpe pas dans les rideaux! Mange pas tes bas! Pogne pas les nerfs! Prends ton gaz égal (du calme!)

Les noms (lexique):



* Un abreuvoir (fontaine pour boire)

* Une agace (aguicheuse)

* Un aiguisoir (taille-crayon)

* La balloune (ballon)

* Un barbier (coiffeur)

* Des barniques (lunettes)

* Une broue (une bière)

* Un bazou (une vieille auto)

* Des bébelles (jouets ou babioles)

* Un bec (un bécot, un baiser)

* Une bécosse (toilette sèche)

* Un bécyque (une bicyclette)

* Une bédaine (gros ventre)

* Une bibitte (insecte ou animal inconnu)

* Des bidoux (de l'argent)

* Ma blonde (mon amoureuse)

* Des bobettes (caleçon, sous-vêtement)

* Une calotte (casquette)

* La cassonade (sucre brun)

* Un cégep (collège)

* Un char (voiture)

* Une chicane (conflit)

* Mon chum (ami, copain ou amoureux)

* Un citron (auto en mauvais état)

* Des claques ou chouclaques (couvre-chaussures)

* Une craque (remarque désobligeante)

* Une débarbouillette (une savonnette)

* Un dépanneur (petit magasin général)

* Des flots (des enfants)

* Du foin (de l'argent)

* Des foufounes (fesses)

* Un frigidaire (réfrigérateur)

* Galarneau (le soleil)

* Un Gino (un macho, un phallocrate)

* Une lampe de poche (lampe-torche)

* De la liqueur (boisson gazeuse)

* Un minou (un chat)

* Mes mitaines (moufles)

* Une passe (un laissez-passer)

* Une patate frite (des frites)

* Des patates pilées (pommes de terre en purée)

* La pâte à dents (dentifrice)

* Une patente, un cossin (truc, chose, objet inconnu)

* Une peignure (coiffure)

* Un perron (petite véranda)

* Une piastre ou piasse (un dollar)

* Un piton (bouton qu'on appuie)

* Un pitou (un chien)

* Un plasteur (pansement)

* Une pogne (piège, ruse)

* Une polyvalente (école secondaire)

* Quétaine (moche, passé mode)

* Un siffleux (marmotte)

* Des sparages (grands gestes)

* Une tabagie (vend cigarettes et journaux)

* Une tuque (bonnet d'hiver en laine)

* Des vidanges (ordures)

* Une vue (un film)

 

Les actions (verbes):

* S'accorder comme chien et chat (se chicaner tout le temps)

* Se prendre pour un autre (se croire plus important qu'on ne l'est réellement)

* Achaler, gosser, tomber sur les nerfs (déranger quelqu'un)

* Être sur son 36, se mettre beau ou belle (être chic)

* Ambitionner su' l'pain béni (abuser d'une situation avantageuse)

* Attacher son manteau (boutonner)

* Avoir le coeur gros (être triste, mélancolique)

* Avoir les yeux dans la graisse de binnes (regard amoureux, rêveur)

* Baragouiner l'anglais, parler anglais comme une vache espagnole (avec beaucoup de difficulté)

* Barrer la porte (fermer à clé)

* Bavasser (bavarder, se comporter en délateur)

* Bêcher (tomber tête première)

* Becotter (embrasser)

* Brailler (pleurer)

* Brosser (se saouler)

* Capoter, perdre le nord (paniquer, devenir fou)

* Chauffer (conduire un véhicule)

* Chiâler (se plaindre)

* Chicaner (engueuler, réprimander)

* Crouser (faire la cour, conter fleurette)

* Écrapoutir (écraser)

* Au Québec on embarque et on débarque d'une voiture (d'un char)

* Enfirouaper (jouer quelqu'un)

* Être fou comme un balai ou comme d'la marde (dingue, en état de panique ou fou de joie)

* S'évacher (s'affaler, paresser)

* Faire la baboune, faire du boudin (bouder)

* Faire dur (avoir mauvaise mine, mauvaise apparence)

* Faire ses commissions (ses emplettes)

* Magasiner (faire des achats)

* Manger une volée (se faire tabasser)

* Minoucher (caresser)

* Paqueter, paqueter ses p'tits (empaqueter ses choses, faire ses valises)

* Partir le char (démarrer la voiture)

* Placotter, jaser, potiner (bavarder, discuter)

* Pogner (agripper, empoigner ou encore avoir du succès en amour)

* Se faire passer un sapin (se faire rouler)

* Se pogner l'cul (ne rien faire, paresser)

* Sacrer son camp (partir, quitter)

* Se sauter dans la face (s'engueuler)

* Taponner (perdre son temps)

* Tirer la pipe à quelqu'un (agacer, taquiner)

 

Emprunts aux langues amérindiennes:

* achigan (mot algonquin qui signifie «celui qui se débat»): perche noire.

* babiche (de l'amérindien «sisibabiche» qui signifie «petite corde»): ce mot désigne aujourd'hui des sandales.

* carcajou (blaireau du Labrador).

* caribou (mot algonquin signifiant «qui creuse avec une pelle»): renne nordique qui creuse la neige pour trouver sa nourriture.

* mocassin (mot d'origine algonquine): chaussure souple en cuir.

* ouananiche (mot montagnais qui signifie «le petit égaré»): saumon d'eau douce de la région du Saguenay.

* ouaouaron (mot d'origine iroquoise qui signifie «grenouille verte»): grenouille de très grande taille.

* tabagie: à l'origine, cérémonie amérindienne au cours de laquelle on fumait le calumet de la paix. Aujourd'hui, le mot est employé pour identifier un marchand de tabac.

* toboggan (mot d'origine algonquine «otaban» ou «tabascan»): traîneau de bois sans patins recourbé à l'avant. Les Amérindiens se servaient du toboggan pour transporter des marchandises en hiver. Ils le tiraient à l'aide d'une courroie passant autour de la poitrine. Encore aujourd'hui appelé «traîne sauvage», le toboggan est devenu un des jeux d'hiver préférés des jeunes Québécois.

* wapiti (mot d'origine algonquine qui signifie «daim blanc»): grand cerf du Canada et de la Sibérie.

Les anglicismes:

* Baquer (donner son appui, son accord)

* Bosser (se comporter comme si on était le patron)

* Canceller (annuler)

* Une cédule (un horaire)

* Être djammé (coincé), raqué (fatigué, endolori), dérenché (en piteux état), fucké (brisé), badloqué (malchanceux).

* Kiquer (donner un coup de pied)

* ouatcher (garder à l'oeil)

* Ploguer (brancher)

* Puncher (donner un coup de poing)

* Slaquer (congédier)

* Spotter (apercevoir)

* Rusher (se dépêcher, faire à la hâte)

* Toffer (endurer une situation désagréable)

* tripper, bozer (avoir énormément de plaisir, être en extase)

* Vedger (paresser, perdre son temps)

* La sloche (gadoue), la scrappe (déchets), la poque (rondelle de hockey), l'élévateur (ascenseur), le flat (crevaison), le beurre de pinottes (d'arachides).

* Le "Bonhomme Sept Heure", personnage légendaire utilisé pour faire peur aux enfants qui refusaient d'aller se coucher, prendrait son nom de "Bone Setter", nom anglais donné aux
ramancheurs.

* Le mot "pitoune" utilisé aujourd'hui pour parler d'une belle femme (pas toujours très flatteur pour la fille en question), fut également utilisé par les bûcherons pour parler de troncs d'arbres. Le mot viendrait de l'anglais puisque les bûcherons anglophones avaient hâte à leur congé pour aller fêter et revoir des femmes à la "Happy Town" (la pitoune pour des oreilles francophones).

La météo:

* Il mouille (il pleut)

* Il fait frette (très froid)

* Il mouille à boire debout (abondamment)

* Il mouille à sieaux (beaucoup, comme si on vidait des seaux d'eau)

* Il vente pour écorner les boeufs (violemment)

* Des bancs de neige (congères)

* Du frimas dans les vitres (fine couche de glace)

* De la poudrerie (blizzard)

P'tits mots doux:

Mon pitou, ma pitoune, mon minou, ma minoune, mon b'bé, mon pitte, mon coco, ma cocotte, mon chou, mon chouchou, ma chouchoune, ma belle chouette, ma poupoune, ma poune, mon toutou, ma toutoune, mon pitchounet, ma pitchounette, ti-gars, fifille, mon beau bonhomme, mon homme, mon ti-nomme.

http://www.republiquelibre.org/cousture/EXPRES.HTM

 

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18 décembre 2011

L'HIVER AU QUEBEC

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L'hiver au Québec c'est d'immenses étendues blanches, qui nous éblouissent lorsque le soleil brille et qu'avec la motoneige, le tout terrain, ou encore pour les plus sportifs le ski de fond, la raquette ou tout simplement la marche sur les sentiers de motoneige on explore une région.

Les sentiers traversent la province sur la plus grande partie du territoire.

L'hiver chez-nous aussi les lacs et les rivières gelées pendant des mois.

C'est aussi la nature qui se repose et qui renait, tel un miracle à chaque printemps.

L'hiver c'est  des cris d'enfants quand ils dévalent les pentes à toute allure assis sur leur traineau, leurs trois skis.

C'est les bonhommes de neige qu'on retrouvent sur les terrains, avec la carotte pour le nez, les boutons pour les yeux et l'éternel sourire de cet être merveilleux.

C'est les batailles de boule de neige, l'assau du fort construit par les enfants aidé de leurs parents.

L'hiver au Québec c'est les festivals, les carnavals qui attirent des miliers de familles

L'hiver c'est les pentes de ski qu'on retrouve dans toute les régions, en autant que la montagne soit assez haute. Sinon pas grave on en fait un centre de loisir ou l'on retrouve les glissades en traineau ou en trippe.

On y retrouve aussi les patinoires qui serpentent à travers les arbres.

L'hiver c'est aussi les soirées entre amis autour d'un bon feu de foyer, ou autour d'une table à disputer une bonne partie de cartes en dégustant un bon verre pour nous garder au chaud pour le retour à la maison.

 

 

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Composer avec le froid

À l'extérieur : s'habiller

Des vêtements appropriés et des techniques élémentaires diminuent les inconvénients de l'hiver. Ils permettent de circuler et de s'amuser dans les conditions climatiques les plus rudes.

vêtements appropriés
Pour affronter le froid, il faut s'habiller : un manteau chaud, des bottes fourrées, un bonnet ou «tuque», des gants ou «mitaines». Les nouvelles fibres polaires présentent des qualités étonnantes de durabilité et de confort.

 

Pour minimiser les écarts de température, en entrant dans un établissement, nous ouvrons le manteau, nous enlevons le couvre chef et les mitaines. Avant de ressortir, nous nous recouvrons à nouveau pour conserver la chaleur.

Partout où nous allons, nous fermons les portes rapidement derrière nous. Dans nos maisons nous échangeons les bottes d'extérieur pour des chaussures ou des pantoufles. Nous étendons les vêtements pour les assécher et les réchauffer en prévision de la prochaine sortie.

 

 

Nichole Ouellette
http://www.ouellette001.com/

 

 

 

 

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Le solstice d’hiver

Ce solstice correspond au premier jour de l’hiver, qui arrive généralement autour du 21 ou 22 décembre dans l’hémisphère nord. On considère cette journée comme étant la plus courte de l’année, car le temps entre le lever et le coucher du soleil est le moins long.

Les solstices et les équinoxes ont lieu parce que la terre tourne sur elle-même, ce qui change sa position par rapport au soleil. Le solstice d’hiver dans l’hémisphère nord arrive lorsque le soleil est le plus éloigné de l’équateur. L’hiver se produit parce que le soleil brille moins directement sur l’hémisphère, ce qui entraîne des journées plus courtes et des températures plus fraîches.

Les peuples anciens passaient davantage de temps à l’extérieur et étaient plus à l’affût des changements de luminosité au fil des saisons. Le solstice d’hiver était perçu comme un point marquant, à partir duquel les journées deviennent de plus en plus longues et la terre devient graduellement plus hospitalière à l’agriculture. Plusieurs cultures célébraient (et célèbrent toujours) le solstice pour accueillir le retour de la saison chaude.

 

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Les animaux en hiver

L’hiver peut être très rigoureux pour les animaux. Heureusement, plusieurs d’entre eux ont trouvé des moyens pour survivre à la saison la plus froide de l’année.

Plusieurs oiseaux migrent vers le sud en hiver, mais reviennent vers le nord pour l’été. Les sternes de l’arctique peuvent parcourir plus de 32 000 kilomètres par année, de l’arctique à l’antarctique aller-retour.

D’autres espèces migrent aussi sur des distances incroyables. Certains oiseaux se rendent an arctique l’été, car la lumière du jour y est presque constante et fait proliférer plantes et insectes. Trouver de quoi se nourrir devient très facile.

Les oiseaux se préparent pour leur voyage long et ardu en accumulant des réserves de graisse, afin de pouvoir se passer de nourriture quelque temps. Leurs plumes doivent aussi être en pleine forme. Malheureusement, en plus des obstacles comme les tempêtes et l’épuisement, les oiseaux doivent faire face à la menace humaine, qui comprend la destruction de l’habitat, qui affecte les endroits où ils s’arrêtent pour se ravitailler, ainsi que la pollution de l’eau et de l’air. Certains perdent aussi le fil de leur trajectoire à cause de constructions humaines comme les gratte-ciel, ou sont tués par des chasseurs.

L’hibernation est un état de sommeil profond qui peut durer quelques jours ou quelques semaines. Il s’agit d’une sorte d’hypothermie contrôlée où le métabolisme ralentit, la température du corps baisse, le rythme de la respiration se fait plus lent et les réserves de graisse sont utilisées. Ceci permet à l’animal de conserver de l’énergie. Les animaux aquatiques et terrestres hibernent, comme les chauves-souris, les écureuils et les grenouilles. Le seul oiseau qui hiberne au sens propre est l’engoulevent aztèque. Avant d’hiberner, la plupart des espèces mangent une grande quantité de nourriture afin de se faire des réserves de graisse.

D’autres animaux vont simplement s’adapter aux conditions climatiques, soit en ayant un pelage plus épais, en changeant leurs habitudes alimentaires en mangeant ce qui est disponible, ou en trouvant un abri chaud.

 

 

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Posté par ChristineG à 07:55 - Saisons - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

01 décembre 2011

LA GUIGNOLEE

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La guignolée est un événement annuel ayant lieu au Québec, au début du mois de décembre. Elle prend la forme d'une collecte de nourriture et d'argent pour venir en aide aux plus démunis.

 

 

Pendant les premières semaines du mois de décembre, des hommes et des femmes vont de porte en porte, dans les maisons et les appartements, recueillir des dons pour les plus défavorisés de leur quartier. Voilà ! c'est ça La guignolée ! Cette opération se déroule à la fois dans les quartiers plus résidentiels et dans les centres commerciaux et les lieux de travail.

Lors des visites, les " quêteux " entament une chanson, surtout son refrain, souvent repris par les résidants: " La ignolée, la ignoloche ", mots du vieux français dont la signification s'est perdue mais qui sont à l'origine du nom de cette activité si importante La guignolée.

Cette activité remonterait à la fête celte de fin d'année (décembre), au cours de laquelle les druides coupaient le gui (plante sacrée) et le donnaient aux malades et aux pauvres pour leur apporter réconfort en lançant le cri : Au gui l'an neuf qui semble être à l'origine de l'expression Ignolée ou Guignolée.

"La guignolée est, une fête du partage qui, à l'origine avait lieu la veille du Nouvel An et témoignait de la solidarité des habitants d'un rang, alors que d'autres formes d'entraide se limitaient aux voisins immédiats ou étaient pratiquées à l'échelle de la paroisse entière.

Si elle a conservé des racines religieuses, païennes et chrétiennes, cette quête s'étend désormais à tout le mois de décembre, soutenue par les médias. Au Québec, les premières guignolées ont, vraisemblablement, été organisées par la Société Saint-Vincent-de-Paul, vers 1861-62.

 

Chanson de la guignolée

Bonjour le maître et la maîtresse
Et tout le mond' de la maison

Pour le dernier jour de l'année
La Ignolé' vous nous devez

Si vous voulez rien nous donner
Dites-nous lé-e:

On emmènera seulement la fille aînée.
On lui fera fair' bonne chère,

On lui fera chauffer les pieds.
On vous demande seulement

Une chignée
De vingt à trente pieds de long Si vous voulez-e.

La Ignolé', la Ignoloche,
Mettez du lard dedans ma poche

Quand nous fûm's au milieu du bois
Nous fûm's à l'ombre;

L'entendais chanter le coucou
Et la colombe.

Rossignolet du vert bocage,
Rossignolet du bois joli.

He! va-t-en dire à ma maîtresse
Que je meurs pour ses beaux yeux.

Toute fill' qui n'a pas d'amant,
Comment vit-elle?

Ell' vit toujours en soupirant,
Et toujours veille.

Chanson traditionnelle québécoise

 

Posté par ChristineG à 10:10 - Traditions et fêtes de fin d'année - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

24 octobre 2011

HALLOWEEN AU QUEBEC

 

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.

Depuis toujours, Halloween est fêté partout au Québec.

 

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Octobre est fini. Comme chaque année, tout le mois, elles ont découpé à pleins ciseaux dans des moumoutes d'acrylique; elles ont cousu des boutons, des paillettes, des ailes...elles ont aussi confectionné toutes sortes de chapeaux, chapeaux de sorcières, bien sûr, chapeaux pour des fées, des lutins, des clowns. Elles ont arrimé des oreilles sur la tête d'une collection d'animaux (chats noirs, rats, chauves-souris...) et de monstres. En bref, elles ont confectionné des deguisements.

Le 31 octobre est arrivé et chaque mère, après une séance matinale d'habillage, suivie d'un maquillage minutieux, a pu contempler son enfant - ou ses enfants - prêts pour l'Halloween.

Les maisons ont été décorées, recouvertes de gigantesques toiles d'araignées ou de grosses bêtes noires et velues, quelques feuilles d'automne et des chauves-souris s'entremêlent. On a sorti les épouvantails à tete de mort, les fantômes et autres simulacres de sorcière. La traditionnelle citrouille trône sur le seuil de la maison, creusée et éclairée du dedans, grimée en visage d'épouvante.

 

 

Tous les enfants attendent avec impatience l’événement qui leur rapportera des tonnes de friandises. En effet, ici on fête le retour des sorcières sous l’influence de nos voisins les Américains. Toutes les maisons sont décorées de citrouilles, de toiles d’araignées et de créatures de toutes sortes pour le soir fatidique.

Dans les écoles, on permet souvent aux enfants de se costumer et des activités spéciales sont organisées sur le thème de l’Halloween, comme des chasses au trésor, ou des concours de déguisements. Pas besoin de te dire que je ne connais aucun gamin qui déteste cette fête annuelle !

Quoique devenu très commercial, Halloween permet aussi de s’instruire, par exemple en passant un après-midi à l’insectarium de Montréal, qui propose des activités spéciales sur les araignées, pour l’événement.

À Sainte-Anne-des-Plaine, il y a le Festival de l’Halloween, depuis plusieurs années, qui favorise les sorties familiales. Pendant 10 jours, on y présente des spectacles, des concours, des discos ou encore du karaoké. Les enfants sont invités à utiliser leur créativité durant les séances de bricolage ou d’improvisation qui ont lieu tout les jours.

 

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Quelques liens:

 

http://grandquebec.com/montreal-touristique/halloween-ronde/

 

http://www.recettes.qc.ca/halloween/

http://www.quebechalloween.com/recettes.html

 

http://coupsdecoeurpourlequebec.com/2011/10/4-facons-originales-de-feter-lhalloween-2011/

 

 http://www.toile.com/guides/evenements/halloween

 

 

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Posté par ChristineG à 06:20 - Traditions - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

20 septembre 2011

L'AUTOMNE QUEBECOIS

 

Flamboyant et vivifiant!

 

 

 

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Le Québec en automne, c'est...

Une symphonie de couleurs


En septembre, les chaînes de montagnes des Laurentides et des Appalaches se parent de leurs plus belles couleurs et les régions riches en érablières sont particulièrement spectaculaires. De la fin septembre à la mi-octobre, la coloration des feuilles est à son paroxysme! Chaque semaine, pendant cette période de transformation de la nature, Bonjour Québec.com estime le degré d'avancement de la coloration des feuilles dans diverses régions du Québec. Consultez ce tableau pour planifier des escapades inoubliables!


L'arrivée spectaculaire des oies des neiges

Entre la fin septembre et la mi-octobre, des centaines de milliers d'oies des neiges s'arrêtent sur les battures du fleuve Saint-Laurent. Elles arrivent du Grand Nord et font une brève halte avant de repartir pour leurs quartiers d'hiver sur les côtes américaines. Pour les observer en grand nombre, mettez le cap sur Montmagny et l'île aux Grues (Chaudière-Appalaches), sur la Réserve nationale de faune du cap Tourmente (près de Québec) ou encore sur Baie-du-Febvre, en bordure du lac Saint-Pierre.


Des activités hautes en couleur

Plusieurs activités de plein air sont particulièrement agréables au cœur des forêts éclatantes. Montez à bord d'un télésiège dans une station de ski et profitez ainsi d'un panorama à perte de vue! Faites de la randonnée dans les parcs nationaux, partez à cheval ou à vélo sur des sentiers jonchés de feuilles qui craquent sous vos pas. Ou encore, jouez au golf sur un terrain verdoyant entouré d'arbres flamboyants!


Le délicieux temps des récoltes

La récolte des pommes bat son plein dans le sud du Québec, renommé pour ses magnifiques vergers. Dans plusieurs régions, dont la Montérégie, les Laurentides et les Cantons-de-l'Est, les activités qui entourent la récolte des pommes sont nombreuses, dont la populaire autocueillette chez les producteurs. Les cidreries et les vignobles offrent aussi des dégustations de leurs boissons, dont les délectables cidres et vins de glace, fabriqués avec des pommes ou des raisins qui ont gelé.



Une explosion de couleurs, de parfums et de saveurs vient saluer l'automne! Les arbres, rois de nos grands espaces, se colorent de rouge, de jaune et d'orange. Avec les forêts au feuillage ardent, les pommiers regorgeant de fruits rouges et les ciels traversés par des milliers d'oies des neiges, notre saison automnale offre tout un spectacle!

 

 

http://www.bonjourquebec.com/qc-fr/automne.html

 

 

 

 

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19 septembre 2011

L'AUTOMNE

 

 

 

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parc

 

À l'automne, le rythme de vie change tant pour les enfants que pour les adultes qui retournent au travail après une période de congé. On reprend goût aux repas chauds, d'autant plus que les marchés regorgent de carottes, de haricots, de navets et d'oignons. Bref, tout ce qu'il faut pour préparer une bonne soupe aux légumes ou un bouilli canadien. Aussi, la cueillette des pommes en septembre et au mois d'octobre est devenue une activité ludique qui se fait en famille ou entre amis. L'Île d'Orléans accueille chaque année des milliers de cueilleurs qui envahissent ses vergers de pommiers.

De nos jours, même si le confort des maisons s'est amélioré, l'arrivée de l'automne suppose quelques travaux saisonniers de nettoyage et d'entretien. Les robes-soleil, les sandales et les culottes courtes sont rangées pour être remplacés par les chandails de laine et pantalons. Les habits d'hiver sont replacés dans la garde-robe, prêts à nous protéger du climat rigoureux qui s'en vient. On prépare aussi notre logis contre le froid : les fenêtres se referment et sont calfeutrées, puis on remonte doucement le chauffage. Il faut également préparer les terrains avant la venue de l'hiver. On procède d'abord au ramassage des feuilles mortes, puis on couvre les jeunes arbustes et on installe les clôtures à neige. Bientôt il faudra installer les portiques temporaires et les abris d'auto avant que le sol ne soit gelé. L'hiver peut maintenant arriver.

Météorologie populaire

Au siècle dernier dans la Vallée du Saint-Laurent, les habitants qui vivaient en symbiose avec la nature ont développé une connaissance empirique de la température. Cette connaissance est principalement basée sur l'observation de la nature et sur l'expérience reliée au travail de la terre. L'habitant avait ainsi une série de repères, autant de signes qui lui servaient à interpréter et à prévoir le temps qu'il ferait. Encore aujourd'hui, certains de ces dictons météorologiques font écho à une connaissance populaire pas si lointaine.

* Quand les oignons ont plusieurs pelures, c'est signe de grande froidure.

* Si les pelures d'oignon sont minces, il y aura peu de neige pendant l'hiver.

* Quand les feuilles tombent de bonne heure, c'est signe que l'hiver commencera tôt.

* Lorsqu'il tonne et qu'il y a des éclairs l'automne, c'est signe que la saison est douce.

* Tant que les feuilles d'un pommier ne sont pas toutes tombées, c'est signe que l'hiver n'est pas arrivé.

* La première neige annonce que l'hiver commencera un mois plus tard.

* Grandes provisions, hiver long.

* Quand les lièvres sont blancs à la Toussaint, il va y avoir de la neige.

* Si l'Avent est froid, l'hiver sera doux.

* Quand les outardes émigrent au sud, l'automne commence (ou l'hiver est arrivé). Lorsqu'elles reviennent, c'est le printemps qu'elles ramènent.

* Quand les pissenlits fleurissent à l'automne, c'est signe d'une belle saison.

* À l'automne, quand le soleil se couche blanc, c'est signe qu'il va faire froid.

* Quand les perdrix ont du duvet bas sur les pattes, cela signifie que l'hiver sera rude.

 

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09 septembre 2011

RECETTES DE CUISINE

FÈVES AU LARD

Ingrédients

1 livre de fèves sèches lavées
½ livre de lard salé, de jambon
ou de bacon
2 oignons moyen hachés
¼ de tasse de cassonade
½ tasse de mélasse
1c. à thé de moutarde en poudre
1 boîte de soupe aux tomates ou
3 c. à table de ketchup rouge

Préparation

Faire tremper les fèves dans suffisamment
d'eau pour les couvrir, 5 à 6 h. Les faire
bouillir 30 à 45 min. dans la même eau,
jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Ajouter
les autres ingrédients. Mettre dans un pot
en gré, couvrir et cuire au four à 250°F.
Durant toute la nuit (7 à 8 h.). Le liquide
doit être à égalité des fèves, le surveiller
durant la cuisson, il ne doit pas trop diminuer.

 

 

 

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Côtelettes d'agneau grillées à la moutarde et au sirop d'érable

 

 
   

Pour 4/6 personnes

 

Ingrédients :

  • 125 ml (1/2 tasse) de sirop d'érable pur
  • 15 ml (3 c à café) de moutarde de dijon
  • Zeste et jus de citron
  • 20 ml (4 c à café) de vinaigre d'érable ou de canneberges
  • Poivre
  • 1 gousse d'ail hachée
  • 5 ml (1 c à café) de gingembre frais, râpé
  • 60 ml (1/4 tasse) d'huile de canola
  • 12 côtelettes d'agneau de 55 à 85 gr
 
 

Préparation :

Mélanger tous les ingrédients, à l'éxception des côtelettes. Couvrir et réfrigérer 24 heures.

Faire mariner la viande au réfrigérateur 45 minutes et faire griller à feu doux ou moyen jusqu'à ce que la viande soit grillée à l'extérieur et rosée à l'intérieur. Badigeonner de marinade pendant la cuisson afin d'éviter que la viande ne sèche.

 

 

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Salade aux canneberges

 

 
   

Pour 4 personnes

 

Ingrédients :

  • 2 c.à soupe de miel
  • 3 c.à soupe d'huile d'olive
  • 2 gousses d'ail
  • 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
  • sel, poivre
  • 250 g de mesclun
  • 1 oignon moyen
  • 150 g de canneberges séchées
  • 150 g d'amandes émincées
  • beurre
 
 

Préparation :

Pour la vinaigrette :
Mélanger énergiquement le miel,l'huile d'olive, les gousses d'ail hachées, le vinaigre de cidre à la canneberge, le concentré de canneberges jusqu'à un mélange homogène. Saler, poivrer et réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Faire revenir les canneberges , les amandes et l' oignon jusqu'à ce que les amandes soient légèrement dorées. Réserver.
Déposer la salade dans un bol et y verser le mélange de canneberges et d'amandes. Ajouter la vinaigrette.

 

 

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RECETTES

 

Cliquer sur les liens ci-dessous

 

 

 

Soupe

Soupe aux pois classique

 

 

Omelette

Omelette aux oignons

 

 

Jambon

Jambon de la cabane à sucre

 

 

Fèves au lard

Fèves au lard du Québec

 

 

 

 

 

Dessert

Tarte au sirop d'érable

Sucre d'érable et beurre d'érable

Beurre d'érable au sirop d'érable

Grands-pères au sirop d'érable

 

 

 

 

 

 

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08 septembre 2011

CONTES ET LEGENDES DU QUEBEC

 

Pilotte, la petite chienne qui sauva Montréal

Un jour de 1641, une petite chienne errante et ne connaissant que les ruelles de Paris pour seules distractions, se sentait fort déprimée.

Que faire de cette journée qui s’annonçait encore une fois monotone ?

Elle en était là de ses réflexions, lorsqu’elle vit une drôle de charrette qui avançait lentement dans un tapage grinçant.

La voiture était surchargée et le pauvre cheval ne semblait avancer que grâce aux supplications des 6 hommes qui accompagnaient le convoi.

La première impulsion de la petite chienne fut d’aboyer, car elle était jappeuse.

Les hommes et le cheval l’ignorèrent.

Alors, elle se prit au jeu et escorta le convoi durant tout le jour.

Lorsque le convoi s’établit pour la nuit, la chienne passa la nuit à la belle étoile avec eux. Ce fut le début d’une aventure fantastique.

Elle continua à suivre le groupe, et une fois parvenue à Dieppe, la petite chienne embarqua avec eux à bord d’un vaisseau qui devait traverser l’océan pour se rendre au Canada.

Un bon jour, ils se retrouvèrent sur les eaux du Saint-Laurent dans une embarcation de fortune et remontant le fleuve vers l’Île-de-Montréal pour aller fonder Montréal, appelé autrefois Ville-Marie.

Cette petite troupe comprenait quelques femmes dont Jeanne Mance et avait à sa tête le colonel Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, fondateur et premier gouverneur de Ville-Marie.

Faisant fi des rigueurs de l’hiver canadien, de la forêt inhospitalière, des difficultés d’approvisionnement et de communication, M. de Maisonneuve et ses compagnons s’établirent sur l’Île de Montréal.

Dès ses premiers jours sur le sol de la Nouvelle-France, la petite chienne montra une animosité imprévue à l’endroit des iroquois.

Le gouverneur l’ayant remarqué demanda comment on l’appelait. Comme on ne lui connaissait pas de nom, il décida de l’appeler " Pilotte ", du nom de ces poissons qui suivent les navires pendant des traversées entières et guident les requins vers les proies que ceux-ci ne voient pas.

On l’entraîna à dépister les iroquois qui ne cessaient pas d’épier et de harceler Ville-Marie.

Les guerriers iroquois se cachaient un peu partout autour des fortifications et abattaient, lorsqu’ils le pouvaient, un charpentier, un scieur de bois ou quelque colon travaillant dans les champs mis en culture près des fortifications.

Nuit et jour, Ville-Marie devait soutenir une guerre acharnée et incessante d’embuscades et de surprises.

Pilotte faisait sa ronde chaque jour avec d’autres chiens jusque dans la forêt et ne manquait jamais de dépister une bande d’iroquois cachés ça et là.

Elle était douée d’un instinct merveilleux pour les découvrir, exécutant son travail de patrouille avec une telle persévérance et tant d’intelligence qu’elle jetait tout le monde dans l’étonnement.

Chaque fois que les colons entendaient ses hurlements d’alerte, ils accouraient vers M. de Maisonneuve pour l’informer de la situation.

Le 30 mars 1644, Pilotte faisait sa ronde comme tous les matins.

Soudain, elle se met à aboyer et à hurler comme jamais auparavant et les autres chiens qui l’accompagnaient l’imitèrent.

Tous les colons accoururent vers M. de Maisonneuve lui disant : " Monsieur, les ennemis sont dans le bois d’un tel côté, ne les irons-nous jamais voir ? " Le gouverneur répondit brusquement : " Oui, vous les verrez, qu’on se prépare tout à l’heure à marcher, mais qu’on soit aussi brave qu’on le promet; je vais à votre tête ".

Après avoir confié le fort à M. d’Ailleboust, M. de Maisonneuve, à la tête de trente hommes, se dirigea vers la forêt.

Deux cents Iroquois bien embusqués les attendaient, divisés en plusieurs bandes.

Un féroce combat s’engagea. M. de Maisonneuve sortit vainqueur de cette escarmouche et devint un héros … mais il ne faut pas oublier que c’est aussi grâce à l’alerte donnée par la brave Pilotte que Montréal fut sauvée.

Que serait-il advenu de Ville-Marie si Pilotte n’avait pas flairé les 200 iroquois embusqués aux alentours du fort ?

L’histoire ne dit pas ce que devint Pilotte …

Jacques Lacourcière,
Histoire populaire du Québec Auteurs multiples,
Légendes du Canada français

 

 

 

 

 

 

La légende de la Dame Blanche

 

 

Certains prétendent que son voile, emporté le soir de sa noyade, aurait donné naissance à la mince cascade coulant à l’ouest de la chute Montmorency.

 

Par une belle journée d’été de 1759, elle cours rejoindre son fiancé, brave et vaillant jeune homme au regard de braise.

Après les durs travaux de la journée, ils se rejoignent souvent en haut du Grand Sault (chute Montmorency), là où l’on découvre l’Île d’Orléans.

À la fin de l'été, une fois les récoltes terminées, ils s'uniront pour toujours.

À l’abri des regards, près de la chute, ils font mille et un projets d’avenir.

L’été bat son plein lorsque résonnent les premiers coups de tambours.

Le jeune couple doit se résigner à la séparation car on appelle le jeune soldat au combat.

Les Anglais veulent enlever cette nouvelle terre d’Amérique aux mains des Français.

Les femmes et les enfants vont se mettre à l’abri au fond des bois, emmenant bêtes et provisions.

Quant aux hommes, jeunes et vieux, ils restent au bord du fleuve Saint-Laurent pour défendre leur terre jusqu’au dernier souffle s’il le faut.

La flotte anglaise sillonne le fleuve.

Partout, on aperçoit les bateaux de Saunders, immobiles et canons pointés vers la côte.

Toute la colonie est sur le qui-vive.

La terrible bataille éclate au matin du 31 juillet 1759 au pied des chutes Montmorency, et qui emporte le courageux jeune homme.

Lorsqu’un commandant apprend la triste nouvelle à la belle, elle sent son âme se retourner.

On lui apprend que son fiancé a combattu avec bravoure, mais c’est bien maigre consolation pour un coeur qui aime.

Elle repense au fier jeune homme qui l’a quittée brusquement à l’appel des clairons.

Un soir de pleine lune, continue la légende, folle de douleur, elle revêt la robe blanche qu’elle avait préparée pour la noce, recouvre sa chevelure d’un long voile et se lance du haut des rochers surplombant la chute, là où tant de fois elle est venue avec son fiancé.

Le vent s’empare de son voile, le fait virevolter et le transporte au loin.

On ne revoit jamais plus la jeune femme, pas plus que son fiancé.

Encore aujourd’hui, à la pleine lune, les gens de l’Île d’Orléans peuvent apercevoir distinctement la belle de blanc vêtue, suspendue au-dessus des eaux, chevelure au vent, et qui semble chercher son fiancé dans les eaux de la chute.

Certains prétendent aussi que son voile, emporté le soir de la noyade, aurait donné naissance à la mince cascade coulant à l’ouest du torrent.

Auteur : Cécile Gagnon: Contes traditionnels du Québec

 

 

Légende du sirop d'érable

 

Bien avant l’arrivée de Christophe Colomb, les tribus amérindiennes savaient comment recueillir la sève des érables et la transformer en sirop d’érable.
Et à leur tour, les Amérindiens ont appris à nos ancêtres à fabriquer le sirop d’érable.
Mais les Amérindiens, eux, comment ont-ils appris ?

 

Une des nombreuses légendes raconte qu'un petit écureuil grimpa le long d'un tronc d'arbre, mordit sa branche et se mit à boire.

Un Amérindien se trouvant au pied de cet arbre le regardait et se demandait pourquoi, puisqu'une source d'eau fraîche coulait tout près.

Il imita l'écureuil en faisant une fente avec son couteau ... surprise, l’eau qui s’en écoulait était sucrée !

Jusqu'alors, sa tribu ne trouvait du sucre que dans les fruits sauvages.

Et voilà qu’il existait un arbre qui pleure du sucre en larmes de cristal.

En plus, il venait de découvrir un remède contre le scorbut dont les siens souffraient souvent au printemps.

Tout ça parce qu'il avait regardé et imité un écureuil en train de se désaltérer avec la sève d’érable.

Une autre légende de la tribu MicMac raconte que par une journée de printemps, alors que le vent était encore frisquet, une vieille femme alla ramasser la sève des érables et, comme elle goûte meilleure chaude, elle en mit dans un pot qu'elle plaça au-dessus de son feu de teepee.

Fatiguée, elle alla s'étendre pour se reposer.

Lorsqu'elle se réveilla, le soir était déjà là. Dans le pot, elle trouva un sirop doré, clair et sucré.

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27 juin 2011

LA GASPESIE

 

 

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Large et opulente, la Gaspésie s'avance dans le golfe du Saint-Laurent, comme pour mieux affronter les vents du large.

Terre des Micmacs, berceau du Québec, elle représente un monde en soi tourné depuis toujours vers la mer.

 

Ses côtes ont représenté pour nombre de marins et d'immigrants la première vision d'un univers convoité.

Elles annonçaient la fin d'un long et périlleux voyage et marquaient le début d'une nouvelle aventure. Ici, la brume voile les obstacles aussi vite qu'elle les dévoile.

Les naufrages furent nombreux et les attaques de pirates, toujours assassines.

 

La Gaspésie est un bout de terre où chacun a trouvé un port d'ancrage; Basques, Gascons, Acadiens, Irlandais; Ecossais, Jersiais et Loyalistes...

 

Le long de la route 132, seul axe routier desservant villes et villages, les infrastructures portuaires rappellent qu'en Gaspésie, la pêche reste le pilier économique d'une région enracinée dans ses traditions.

Certes, les bancs de poissons et de morues se sont réduits, laissant à quai nombre de bateaux. Crevettes, crabes et homards sont devenus des mannes providentielles.

Dès le mois de mai, ils s'affichent au menu des restaurants.

Voyager en Gaspésie suppose de prendre la route 132 et de s'arrêter quelque temps dans ses localités, histoire d'écouter les vies de chacun.

 

Chaque été, les voyageurs viennent nombreux pour contempler la Roche Percé et se promener le long du littoral tourmenté.

La brume et la fraîcheur de l'air font partie du décor, même en plein mois d'août, mais la température de l'eau reste toutefois agréable. En avril-mai, les tempêtes de neige sont possibles et le parc de la Gaspésie rassemble de nombreux adeptes du ski de randonnée.

 

Le relief de la Gaspésie est accidenté et montagneux, particulièrement sur son versant nord. L'intérieur des terres est totalement inhabité. Elle est traversée par les Appalaches, dont les sommets dépassent souvent les 1000 m.

Bordée au nord et à l'ouest par le golfe du Saint-Laurent, la péninsule, dans sa partie sud, s'étire le long de la baie des Chaleurs, face au Nouveau-Brunswick.

La péninsule se divise en quatre régions distinctes. La vallée de la Matapédia, de Sainte-Flavie à Matapédia, forme un long corridor vallonné et boisé, traversé de bout en bout par la rivière Matapédia.

Au sud de la péninsule, la baie des Chaleurs conduit de Listuguj à l'Anse-aux-Gascons. Commence alors la pointe de la péninsule, avec Percé et Gaspé comme villes phares. La côte nord court ensuite de L'Anse-Pleureuse jusqu'à Sainte-Flavie.

Sainte-Flavie, porte d'entrée de la Gaspésie, représente également la ville où la route 132 prend deux directions:

l'une longe le littoral nord de la péninsule avant d'atteindre Gaspé. L'autre traverse la vallée de la Matapédia et continue sur la baie des Chaleurs, longeant le littoral sud de la péninsule avant de poursuivre vers Percé puis Gaspé. De la vallée de la Matapédia, la route 132 permet aussi de rejoindre le Nouveau-Brunswick.

La route 299, qui relie sur 143 km Sainte-Anne-des-Monts à New-Richmond, est la seule route qui traverse de part en part le territoire, la route 198 reliant Gaspé à l'Anse-Pleureuse.

 

 

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Liens sur la Gaspésie: http://www.gaspesie.com/

http://www.tourisme-gaspesie.com/accueil.html

http://www.info-gaspesie.com/

 

 

 


LA GASPESIE

 

 

 

 

 

Posté par ChristineG à 21:24 - La Gaspésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

24 juin 2011

UNIVERS DE LA CHANSON QUEBECOISE

 

La chanson québécoise est un univers riche et passionnant par lequel s'exprime l'âme du peuple du Québec. Ce site a été créé comme support à l'apprentissage dans le cadre d'un cours d'introduction à la chanson québécoise, offert au collégial. Vous pourrez vous familiariser avec son histoire en consultant la section réservée à ses grands courants esthétiques et idéologiques. Vous y trouverez de courtes biographies d'auteurs et d'interprètes majeurs, ainsi que des paroles de chansons et extraits sonores des chansons les plus marquantes. Comme l'analyse d'une chanson peut parfois paraître complexe, un diaporama a été intégré au site afin de donner quelques exemples et pistes d'analyse. L'étudiant qui souhaite explorer un sujet plus en profondeur ou avoir accès à un corpus d'auteurs et de chansons plus vaste pourra se diriger vers la page de liens, ou il trouvera une bibliographie et quelques recommandations de sites web sur la chanson québécoise. Vous trouverez aussi sur ce site un mini-lexique du langage propre à l'univers de la chanson en général.

Votre voyage au cœur de cet art populaire québécois pourrait se terminer, si vous le désirez, par un passage par la section test, où vous vous amuserez tout en savourant l'acquisition de nouvelles connaissances ! À moins que vous ne préfériez en savoir un peu plus sur la créatrice de ce site avant de poursuivre votre route, des chansons plein la tête…

 

 

 

 

 


Félix Leclerc chanté par Léveillée

 

 

http://membres.lycos.fr/chansonquebecoise/

 

 

http://www.repertoiredesartistesquebecois.org/

 

http://www.chansonduquebec.com/

 

 

 

http://www.lyndalemay.com/

 

http://www.isabelleboulay.com/

 

http://www.celinedion.com/

 

http://www.felixleclerc.com/

 

http://felix.cyberscol.qc.ca/LQ/auteurL/lecler_f/leclerc.html

 

http://www.robertcharlebois.com/

http://www.garouonline.com/site/

 

http://www.doucerebelle.com/accueil.cfm  

Posté par ChristineG à 23:00 - Musiques et chansons - Commentaires [0] - Rétroliens [0]